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	<title>art &#8211; Italie-decouverte</title>
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	<description>L&#039;Italie comme on l&#039;aime</description>
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	<title>art &#8211; Italie-decouverte</title>
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		<title>Les « Scuole » de Venise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 08:02:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Venise]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu&#8217;on pourrait penser, le terme de scuola, à Venise, n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;organisation scolaire. Quand on parcourt la ville, certains édifices à noble façade attirent le regard, bien qu&#8217;ils ne soient ni palais, ni églises. Il s&#8217;agit des sièges d&#8216;institutions caritatives laïques qui ont eu, pendant des siècles un rôle ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Contrairement à ce qu&rsquo;on pourrait penser, le terme de <em>scuola</em>, à Venise, n&rsquo;a rien à voir avec l&rsquo;organisation scolaire. Quand on parcourt la ville, certains édifices à noble façade attirent le regard, bien qu&rsquo;ils ne soient ni palais, ni églises. </strong></p>
<p>Il s&rsquo;agit des sièges d<strong>&lsquo;institutions caritatives laïques</strong> qui ont eu, pendant des siècles un rôle éminent, en exerçant dans la cité un pouvoir et une influence qui n&rsquo;ont existé nulle part ailleurs, en Italie, du moins à ce niveau de notoriété institutionnelle.</p>
<p><strong>Naissance des Confréries </strong><br />
C&rsquo;est au 13e siècle qu&rsquo;apparaissent à Venise des <strong>confréries</strong> relevant d&rsquo;un <strong>mouvement médiéval</strong> de pénitents, mais qui ne pratiquaient nullement l&rsquo;exercice de la pénitence corporelle.</p>
<p>Les Confréries étaient des <strong>corporations professionnelles</strong> de certains métiers, des associations populaires regroupant des étrangers venant d&rsquo;un même pays, comme les <strong>Dalmates</strong>, les <strong>Albanais</strong>, des confréries religieuses attachées à chaque paroisse, des organisations charitables pour des <strong>actions de bienfaisance</strong> et de secours mutuel envers les pauvres, les démunis, les orphelins, les enfants illégitimes, les filles méritantes que l&rsquo;on dotait pour les éloigner de la prostitution.</p>
<p>Ces Confréries se réunissaient pour prier en commun. Elles fournissaient des fonds à des oeuvres, finançaient les<strong> messes</strong> pour les malades, les agonisants, les défunts, et pour <strong>les péchés du monde</strong>.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/scuola-san-giovanni.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1751" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/scuola-san-giovanni.jpg" alt="scuola san giovanni" width="800" height="531" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/scuola-san-giovanni.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/scuola-san-giovanni-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Leurs biens considérables permettaient de remplir les obligations capitales et de les financer en vue de s&rsquo;assurer d&rsquo;un au-delà, accordé par la <strong>clémence divine</strong>.</p>
<p>Leurs patrimoines fonciers profitaient aux adeptes.</p>
<p>Les Associations étaient régies par des membres d&rsquo;origine bourgeoise dont le rôle compensait un pouvoir politique auquel ils ne pouvaient prétendre, n&rsquo;étant pas issus de la noblesse. Leurs habits officiels rappelaient ceux des membres des <strong>conseils du Doge</strong>.</p>
<p><strong>Les scuole</strong> les plus grandes comptaient plus de cinq mille affiliés. Les contributions étaient fixées relativement à la fortune des adhérents.</p>
<p>Il y avait à Venise une dizaine de scuole qui, chacune vénérait un <strong>saint patron</strong>. Le saint avait sa statue au siège de l&rsquo;Institution; des <strong>oeuvres picturales</strong> illustraient sa vie. Les membres principaux de l&rsquo;Association y avaient aussi leurs portraits.</p>
<p>L&rsquo;édifice-siège comprenait des salles luxueusement décorées, une chapelle, parfois un hospice. La construction était toujours à peu près la même : une grande salle d&rsquo;accueil au rez-de-chaussée reliée à celle du premier étage, la<strong> sala del Capitolo</strong>, par un escalier à grand développement.</p>
<p>La <strong>salle de l&rsquo;Albergo</strong>, pour la réunion des dirigeants était aussi au premier étage. Les oeuvres picturales de toiles et murales relataient la vie du <strong>Christ</strong>, de <strong>la Vierge</strong>, et du <strong>saint patron protecteur</strong>.</p>
<p>On y menait un grand train de vie.</p>
<p>Les scuolas (scuole en italien) jouèrent un rôle important de mécénat. Les grands architectes rivalisèrent de projets somptueux. <strong>Lombardo</strong>,<strong> Codussi</strong>, <strong>Sansovino</strong> signèrent de grandes réalisations.</p>
<p>Les plus grands artistes affrontèrent les concours pour avoir l&rsquo;honneur d&rsquo;y créer des chefs d&rsquo;oeuvre : <a title="Tintoret, le fougueux" href="https://italie-decouverte.com/tintoret-le-fougueux/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Tintoret</strong></span></a>,<a title="Carpaccio, le mouvement et la couleur" href="https://italie-decouverte.com/carpaccio-le-mouvement-et-la-couleur/"><span style="text-decoration: underline;"><strong> Carpaccio</strong></span></a>, <a title="Les Bellini, peintres du 15e siècle" href="https://italie-decouverte.com/les-bellini-peintres-du-15e-siecle/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Bellini</strong></span></a>, <a title="Titien, force et poésie" href="https://italie-decouverte.com/titien-force-et-poesie/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Titien</strong></span></a>, <a title="Véronèse ou la joie de vivre" href="https://italie-decouverte.com/veronese-ou-la-joie-de-vivre/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Veronese</strong></span></a>.</p>
<p>C&rsquo;est <strong>Napoléon</strong> qui en 1806, supprima ces institutions de bienfaisance. Toutefois, quelques unes d&rsquo;entre elles ont pu conserver leurs magnifiques décors originels.</p>
<p><strong>La scuola grande dei Carmini<br />
</strong>La scuola grande dei Carmini, proche de l&rsquo;<a title="Les Carmini" href="https://italie-decouverte.com/venise-les-carmini/"><strong>église Santa Maria del Carmelo</strong></a>, date des 16-17e siècles. C&rsquo;est la plus récente des scuole.</p>
<p>Ses deux façades sont de <strong>Longhena</strong>, sobres avec des ornementations délicates, aux colonnes étroites.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/Scuola-dei-Carmini.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1739" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/Scuola-dei-Carmini.jpg" alt="Scuola dei Carmini" width="700" height="465" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/Scuola-dei-Carmini.jpg 700w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/Scuola-dei-Carmini-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></p>
<p>De grande popularité elle compta jusqu&rsquo;à 75.000 membres. Elle survécut à l&rsquo;<strong>interdiction napoléonienne</strong>, et à l&rsquo;occupation autrichienne.</p>
<p>La salle supérieure est ornée de neuf toiles de <strong>Giovanni-Baptista Tiepolo</strong>, ayant trait à l&rsquo;intercession de la Vierge pour la paix.</p>
<p>Au cours de ces dernières années, le Comité américain a assuré la restauration de l&rsquo;édifice et des oeuvres.</p>
<p><strong>La scuola San Giorgio degli Schiavoni</strong><br />
La scuola San Giorgio degli Schiavoni a été fondée en 1451 par les slaves de la <strong>colonie Dalmate de Venise</strong> qui se faisaient principalement recruter comme rameurs des galères dans la marine de guerre et marchande.</p>
<p>Le but charitable de<strong> la confrérie</strong> concernait l&rsquo;aide aux nécessiteux, malades, orphelins, avec messes pour les morts.</p>
<p>Les saints protecteurs en étaient <strong>Saint Georges</strong>, <strong>Saint Jérôme</strong> et <strong>Saint Tryphon</strong>.</p>
<p>L&rsquo;édifice est assez simple de façade, il date du 15e siècle, construit par <strong>Giovanni de Zan</strong>.</p>
<p>L&rsquo;intérieur est absolument remarquable par l&rsquo;ensemble de la dizaine de tableaux commandés à <strong>Vittorio Carpaccio</strong>, pour le premier étage et déplacés au 17e siècle vers le rez-de-chaussée.</p>
<p>Il s&rsquo;agit des épisodes de la vie de <strong>Saint-Georges</strong> et de <strong>Saint Jérôme</strong> d&rsquo;origine dalmate tous les deux, ainsi que de la <strong>Nuit du Christ</strong> au <strong>Mont des Oliviers</strong>.</p>
<p>Il faut citer le remarquable Saint Georges tuant le dragon qui terrorisait <strong>Tripoli</strong>, et le Saint Georges baptisant les Gentils.</p>
<p>Egalement Saint Jérôme se retirant au monastère avec son lion ramené du désert et surtout la vision de <strong>Saint Augustin</strong> entendant Saint Jérôme lui annoncer sa mort sous l&rsquo;oeil étonné de l&rsquo;adorable petit chien frisé dont les visiteurs s&rsquo;éprennent avec attendrissement, car chez ce peintre le sacré et le profane se conjuguent sans cesse.</p>
<p>Suite :<a title="La Scuola Grande Di San Rocco" href="https://italie-decouverte.com/venise-la-scuola-grande-di-san-rocco/"><span style="text-decoration: underline;"><strong> La scuola grande di San Rocco</strong></span></a></p>
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		<title>Véronèse ou la joie de vivre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 15:44:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paolo Caliari, né à Verone, fils d&#8217;un tailleur de pierre, entre à 14 ans à l&#8217;atelier Caroto, peintre aux perspectives appréciées, puis chez un peintre assez peu connu, Antonio Badile, dont il épouse la fille. Il eut quatre fils qui travaillèrent à l&#8217;atelier de leur père. Il s&#8217;imprégna vite de l&#8217;influence des maniéristes Le Primatice ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paolo Caliari, né à <a title="Une histoire de Vérone" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-verone/">Verone</a>, fils d&rsquo;un tailleur de pierre, entre à 14 ans à l&rsquo;atelier Caroto, peintre aux perspectives appréciées, puis chez un peintre assez peu connu, Antonio Badile, dont il épouse la fille. Il eut quatre fils qui travaillèrent à l&rsquo;atelier de leur père.</strong></p>
<p>Il s&rsquo;imprégna vite de l&rsquo;influence des <strong>maniéristes</strong> Le Primatice et Le Parmiggiano, qui lui enseignèrent un langage pictural libre et radieux.</p>
<p>Il fut moins lié aux formes de l&rsquo;Antiquité que <strong>Palladio</strong>, avec qui il collabora, pour la décoration des <strong>villas palladiennes</strong>, en se souciant peu de décrire la réalité mais en servant un monde chromatique à la lumière solaire, aux ombres vibrantes.</p>
<p>Il resta à<span style="text-decoration: underline;"><a title="Une histoire de Vérone" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-verone/"><strong> Vérone</strong> </a></span>jusqu&rsquo;à l&rsquo;âge de 25 ans, dans cette ville aux multiples courants artistiques, où le courant romain,principalement régnait.</p>
<p>Il réalisa une copie de la Madona à la Perle, de <strong><a title="Raphaël, le peintre d’une Humanité idéale" href="https://italie-decouverte.com/raphael-le-peintre-dune-humanite-ideale/"><span style="text-decoration: underline;">Raphaël</span></a></strong>, et y peignit, à 20 ans, un tableau d&rsquo;autel où l&rsquo;on retrouvait déjà l&rsquo;influence de <strong><span style="text-decoration: underline;"><a title="Titien, force et poésie" href="https://italie-decouverte.com/titien-force-et-poesie/">Titien</a></span></strong>.</p>
<p>Il est à Venise en 1550 pour la première fois. A 25 ans il réalise le retable de la famille <strong>Giustiniani</strong> à <span style="text-decoration: underline;"><a title="San Francesco della Vigna" href="https://italie-decouverte.com/venise-san-francesco-della-vigna/">San Francesco della Vigna</a></span>, dans des teintes éblouissantes, pures et lumineuses.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_cana.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft  wp-image-2243" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_cana.jpg" alt="veronese_cana" width="404" height="276" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_cana.jpg 404w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_cana-300x204.jpg 300w" sizes="(max-width: 404px) 100vw, 404px" /></a>Il n&rsquo;entre pas dans la catégorie des<strong> dramatiques</strong>, comme <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Tintoret, le fougueux" href="https://italie-decouverte.com/tintoret-le-fougueux/">Tintoret</a></strong></span>. Ses personnages ont une sérénité céleste, une énergie solaire. Le noir est aboli, les<strong> ombres</strong> sont colorées d&rsquo;une manière plus forte que le réel.</p>
<p>En même temps il découvre l&rsquo;oeuvre de <span style="text-decoration: underline;"><a title="Les Villas Palladiennes en Vénétie" href="https://italie-decouverte.com/les-villas-palladiennes-en-venetie/"><strong>Palladio</strong></a></span>, dont les architectures, portiques, coupoles, colonnes, se verront dans les fonds de ses <strong>tableaux</strong> et de ses fresques.</p>
<p>Ses<strong> portraits</strong> vibrent d&rsquo;une <strong>symphonie harmonieuse</strong> de bleus, de roses, d&rsquo;orangés toujours somptueux.</p>
<p>Au <strong><span style="text-decoration: underline;">Palais des <a title="Le Palais des Doges" href="https://italie-decouverte.com/venise-le-palais-des-doges/">Doges</a></span></strong>, on reconnait ses couleurs resplendissantes, moirées de lumières, d&rsquo;argent et d&rsquo;or.</p>
<p>Il peint le retable de la famille <strong>Bevilacqua</strong>.</p>
<p>En 1551 une commande lui est faite pour les <strong>fresques de la villa Soranza</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est une période où <a title="Michel-Ange, incomparable génie" href="https://italie-decouverte.com/michel-ange-incomparable-genie/"><strong><span style="text-decoration: underline;">Michel-Ange</span></strong></a> l&rsquo;influence notamment pour l&rsquo;allégorie de la Jeunesse et de la Vieillesse au Palais Ducal, en 1553.</p>
<p>Les commandes officielles sont nombreuses car il est devenu le peintre de la<strong> République</strong>. Il peint, pour le <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Le Palais des Doges (2)" href="https://italie-decouverte.com/venise-le-palais-des-doges-2/">Palais Ducal</a></strong></span>, au plafond de la <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Le Palais des Doges (2)" href="https://italie-decouverte.com/venise-le-palais-des-doges-2/">Salle du Conseil des Dix</a></strong></span>, un <strong>Jupiter</strong> foudroyant les crimes (1553), qui est maintenant au Louvre.</p>
<p>Il est conduit, dans ces <strong>circonstances</strong>, à négliger les offres de <strong>Philippe II d&rsquo;Espagne</strong>.</p>
<p>Les Cènes (dernier repas du Christ), sont les sujets préférés de <strong>Véronèse</strong> car elles rassemblent superbement une foule multicolore, dans un plan scènographique qui rend l&rsquo;image intensément plus riche.</p>
<p>Le peintre a dit, lui-même, que les <strong>Cènes</strong> étaient prétexte pour la couleur.</p>
<p>Dans les <strong>Noces de Cana</strong>, qu&rsquo;il peindra en 1562, célèbre tableau qui appartient au Louvre, à Paris, il va jusqu&rsquo;à placer, au premier plan de l&rsquo;oeuvre, le Concertino (petit concert) où l&rsquo;on reconnait ses contemporains, Titien,<a title="Tintoret, le fougueux" href="https://italie-decouverte.com/tintoret-le-fougueux/"><strong><span style="text-decoration: underline;">Tintoret</span></strong></a>, Bassano, avec lui-même.</p>
<p>Dans l&rsquo;autre magnifique <strong>Cène</strong> qui est à l&rsquo;Académie de Venise, intitulée le « <strong>Repas chez Levi</strong>« , Véronèse s&rsquo;est peint parmi les bouffons dans le cortège du Christ.</p>
<p>L&rsquo;Inquisition l&rsquo;accusa, à ce sujet, d&rsquo;<strong>impiété</strong>, pour avoir situé le dernier repas dans un lieu où des buveurs, des nains, des animaux évoluent dans une atmosphère des plus profanes.</p>
<p>Il y eut procès pour toutes ces libertés. Véronèse indiqua, pour sa <strong>défense</strong>, que la commande qui lui avait été faite prévoyait « beaucoup de<strong> figures</strong>, comme bon lui semblait ». Il ajouta que les peintres sont « comme les poètes et comme les fous ».</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_mars_venus.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2245 alignright" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_mars_venus.jpg" alt="veronese_mars_venus" width="251" height="326" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_mars_venus.jpg 251w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_mars_venus-230x300.jpg 230w" sizes="(max-width: 251px) 100vw, 251px" /></a>Il évita la condamnation en changeant le titre de l&rsquo;<strong>oeuvre</strong> que l&rsquo;on nomma désormais <strong>Le Repas chez Levi</strong>.</p>
<p>Sa peinture, dans les salles du <a title="Le Palais des Doges" href="https://italie-decouverte.com/venise-le-palais-des-doges/"><strong>Palais des Doges</strong></a>, révéla toute son allégresse. En 1554-1555, il décore la salle de la <strong>Boussolla</strong> d&rsquo;un Saint Marc couronnant les <strong>Vertus Théologales</strong> qui est au Louvre.</p>
<p>Il entreprend l&rsquo;entière décoration de la petite église <span style="text-decoration: underline;"><a title="Sant’Angelo Raffaele et San Sebastiano" href="https://italie-decouverte.com/venise-santangelo-raffaele-et-san-sebastiano/"><strong>San Sebastiano</strong></a></span> (1556-1558). Le plafond reçoit le Couronnement d&rsquo;Esther, un de ses chefs-d&rsquo;oeuvre.</p>
<p>Son style pour le détail et l&rsquo;expression des<strong> personnages</strong>, les fausses architectures ne sont pas sans rapport avec les découvertes qu&rsquo;on vient de faire sur les fresques de l&rsquo;ancienne capitale impériale de Rome, où il se rend en 1560. A maints égards s&rsquo;annoncent les recherches du <span style="text-decoration: underline;"><a title="Venise au 18e siècle" href="https://italie-decouverte.com/venise-au-18e-siecle/">18e siècle vénitien</a></span> qui verra la gloire de<a title="Gianbatista Tiepolo, le maître du 18e" href="https://italie-decouverte.com/gianbatista-tiepolo-le-maitre-du-18e/"> <strong><span style="text-decoration: underline;">Giambattista Tiepolo</span></strong></a> (1696-1770).</p>
<p>Sa peinture dans les villas palladiennes est comme un commentaire de la joie de vivre dans la Vénétie.</p>
<p>S&rsquo;éloignant des gammes rouges de <a title="Titien, force et poésie" href="https://italie-decouverte.com/titien-force-et-poesie/"><strong><span style="text-decoration: underline;">Titien</span></strong></a> et de<a title="Tintoret, le fougueux" href="https://italie-decouverte.com/tintoret-le-fougueux/"><strong> <span style="text-decoration: underline;">Tintoret</span></strong></a>, il crée un registre chromatique personnel inégalable de tons plus froids, vert, jaune acide, or pâle, sous des fonds de ciel gris où se voient des architectures de l&rsquo;artiste-architecte Andrea <strong>Palladio</strong>.</p>
<p>Les deux artistes collaborent en <strong>Vénétie</strong>, notamment à la <strong>villa des frères Barbaro</strong>, à <span style="text-decoration: underline;"><a title="Les Villas Palladiennes en Vénétie" href="https://italie-decouverte.com/les-villas-palladiennes-en-venetie/"><strong>Maser</strong></a></span>, 1560-1562. Les tons mats et clairs de la <strong>peinture à fresque</strong> (sur enduit frais) conviennent à l&rsquo;inspiration de <strong>Veronese</strong> sur les murs de cette magnifique villa, d&rsquo;un classicisme noble. Veronèse a réalisé ici le cycle le plus célèbre de son oeuvre. Il y travailla pendant huit ans.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_allegorie_sagesse_force.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-2246" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_allegorie_sagesse_force.jpg" alt="veronese_allegorie_sagesse_force" width="251" height="333" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_allegorie_sagesse_force.jpg 251w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/veronese_allegorie_sagesse_force-226x300.jpg 226w" sizes="(max-width: 251px) 100vw, 251px" /></a>Dans des niches en trompe-l&rsquo;oeil, des belles <strong>vénitiennes</strong> vêtues de robes de fêtes aux couleurs chatoyantes, semblent rire et se parler tant elles sont vraies. Des fenêtres où elle se penchent l&rsquo;on peut voir des paysages exquis aux points de fuite délicieux. Ce sont les acteurs d&rsquo;un grand <strong>théâtre</strong>, aux murs qui s&rsquo;ouvrent par illusion. Dans les plafonds, les perspectives créent un univers olympien d&rsquo;une clarté <strong>diaphane</strong>. Il y utilisa de remarquables jeux de perspectives.</p>
<p>En 1575-1577, il réalise, au<strong> Palais Ducal</strong> , le <strong>Triomphe de Venise</strong> pour la salle du Grand Conseil et les <strong>Allégories de la Vertu</strong> pour la salle du Collège, comptant parmi ses grands chefs-d&rsquo;oeuvre avec leurs décorations fantastiques. Son très grand talent s&rsquo;est affiné dans l&rsquo;organisation d&rsquo;étonnants raccourcis.</p>
<p>Vers la fin de sa vie, il portera plus d&rsquo;intérêt aux petits formats où il s&rsquo;exprimera d&rsquo;une manière très lyrique. Il va vers le <strong>Romantisme</strong>.</p>
<p>Il meurt en 1588, heureux, riche, estimé des hauts dignitaires de la République.</p>
<p>On retient de son <strong>oeuvre</strong> l&rsquo;éblouissante virtuosité avec laquelle il a résolu les problèmes de la lumière, qui en fait l&rsquo;égal de <strong><a title="Titien, force et poésie" href="https://italie-decouverte.com/titien-force-et-poesie/">Titien</a></strong> et de <span style="text-decoration: underline;"><a title="Tintoret, le fougueux" href="https://italie-decouverte.com/tintoret-le-fougueux/"><strong>Tintoret</strong></a></span>.</p>
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		<title>Basilique Saint Marc &#8211; L&#8217;église d&#8217;or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2013 16:33:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Venise]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[venise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autrefois chapelle palatine du Doge, elle fut construite à parir du 9e siècle pour recevoir les restes de l&#8217;Evangéliste Saint-Marc. Lieu unique au monde, aux proportions grandioses, c&#8217;est souvent la première visite que l&#8217;on fait lorsqu&#8217;on découvre Venise. Tout commence lors de la prestigieuse arrivée à Venise, en 828 du corps de l&#8217;évangeliste Saint Marc, ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Autrefois chapelle palatine du Doge, elle fut construite à parir du 9e siècle pour recevoir les restes de l&rsquo;Evangéliste Saint-Marc. Lieu unique au monde, aux proportions grandioses, c&rsquo;est souvent la première visite que l&rsquo;on fait lorsqu&rsquo;on découvre Venise.</strong></p>
<p>Tout commence lors de la prestigieuse arrivée à Venise, en 828 du corps de l&rsquo;<strong>évangeliste Saint Marc</strong>, dérobé à <strong>Alexandrie</strong> par deux marchands de <span style="text-decoration: underline;"><a title="L’île de Torcello" href="https://italie-decouverte.com/venise-ile-de-torcello/"><strong>Torcello</strong></a></span> et de <strong>Malamocco</strong>.</p>
<p>Pour les Vénitiens, ce fut un orgueilleux et religieux bonheur, car une légende tenace permettait de croire que <strong>Saint Marc</strong> était venu sur la lagune, et avait dans son sommeil entendu un ange lui annoncer que ses os reposeraient en ce lieu.</p>
<p>Venise voulait donc se réclamer désormais de Saint Marc et le glorifier par une première édification d’une chapelle réalisée de par la volonté du <strong>Doge Partecipazio</strong> et de sa famille.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/basilique.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-210" alt="basilique" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/basilique.jpg" width="750" height="292" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/basilique.jpg 750w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/basilique-300x116.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a></p>
<p>Or, dès l’an Mille, la puissance de Venise s’affirme de plus en plus. L’habitude est prise de créer une architecture urbaine pleine de noblesse, prenant ses marques, à la fois dans l’<strong>Orient</strong> et dans l’<strong>art européen romano-gothique</strong>.</p>
<p>Aussi, le <strong>Doge Domenico Contarini</strong> décide-t-il d’une reconstruction plus vaste de l’édifice, en 1063, qui restera trop longtemps la chapelle privée des doges.</p>
<p>C’est l’église des <strong>Saints Apôtres</strong>, à <strong>Constantinople</strong> (<em>ancienne Byzance</em>) qui servit en partie de modèle. Elevée au 4e siècle, cette église a été détruite au 15e siècle, la comparaison n’est donc pas possible aujourd’hui.</p>
<p>A l’époque de l’an Mille, la ville de Constantinople donnait le ton. Ses architectes, ses décorateurs, ses <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Les Mosaïques de Saint-Marc" href="https://italie-decouverte.com/venise-les-mosaiques-de-saint-marc/">mosaïstes</a></strong></span>, étaient sollicités de partout; en Russie, en Sicile, à <strong><a title="Sainte Marie Majeure – Les Mosaïques" href="https://italie-decouverte.com/rome-sainte-marie-majeure-les-mosaiques/">Rome</a></strong> et évidemment à Venise où le Doge, dans une cité de plus en plus riche et puissante, souhaitait une réalisation somptueuse.</p>
<p>C’est pourquoi les techniques de l’Orient imprègnent superbement l’église de Saint Marc. Construite sur le <strong>plan grec</strong>, <strong>en croix</strong>, elle est surmontée de cinq majestueuses <strong>coupoles bulbeuses</strong>, couvertes de plomb, dotées de lucarnes ouvertes, selon le principe oriental.</p>
<p>Elle est précédée d’un narthex imposant (vestibule d’entrée), dont la coupole en mosaïque d’or détaille la <strong>création du monde</strong>.</p>
<p><strong>Des Richesses provenant de l&rsquo;Empire Byzantin<br />
</strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">C&rsquo;est à nouveau à la ville de Constantinople, capitale de l&rsquo;Empire Byzantin que Venise va devoir les multiples et inestimables richesses qu&rsquo;elle recèle encore aujourd&rsquo;hui dans sa basilique.</span></p>
<p>L’histoire de cet enrichissement phénoménal prend sa source dans la <strong>4e croisade</strong> chrétienne pendant laquelle Venise eut un rôle retentissant. La cité vénitienne, en 1204, participe avec sa flotte puissante à la <span style="text-decoration: underline;"><a title="Chronologie des faits économiques et politiques à Venise" href="https://italie-decouverte.com/chronologie-des-faits-economiques-et-politiques-a-venise/"><strong>prise de Constantinople</strong></a></span>. Il s’en suit le pillage systématique de la célèbre ville byzantine par les vainqueurs : les Francs et les Vénitiens.</p>
<p>Quantités de <strong>trésors</strong> viennent ainsi embellir la chapelle ducale : colonnes de <strong>marbre</strong> et de <strong>porphyre</strong>, chapiteaux, sculptures, bronzes, <strong>joyaux</strong>, émaux d’or, tesselles d’or, vases, céramiques , arrivant par chargements entiers.<br />
A l’extérieur, sur le parvis qui termine la Piazza, à l’est, il faut remarquer :</p>
<ul>
<li>Les deux <strong>colonnes syriaques</strong> finement sculptées à base quadrangulaire.</li>
<li> Les <strong>Tétrarques</strong>, groupe de porphyre rouge scellé dans le mur, devant lequel visiteurs et touristes se font traditionnellement photographier.</li>
</ul>
<p>Il s’agirait des quatre empereurs romains dirigeant chacun une des quatre parties (<em>tétrachie</em>) de l’immense empire. Ils s’étreignent fraternellement deux par deux. L’oeuvre, syrienne, ou peut être égyptienne, est du 4e siècle.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/st_marc.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1743" alt="st_marc" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/st_marc.jpg" width="800" height="531" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/st_marc.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/st_marc-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p><strong></p>
<p>La Façade : une fête de couleurs<br />
</strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Deux niveaux d&rsquo;<strong>arcades</strong> se superposent, avec la vaste <strong>terrasse</strong> qui permettait au Doge d&rsquo;assister aux cérémonies religieuses sans être mêlé à la foule.</span></p>
<p>Sur la façade de cinquante-deux mètres, où se termine la <strong>Piazza San Marco</strong>, il est difficile et même impossible de définir le style de cette œuvre unique, tant s&rsquo;y trouvent accumulées les richesses de Constantinople.<br />
L’entrée se fait par <strong>cinq portails</strong> ornés de <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Les Mosaïques de Saint-Marc" href="https://italie-decouverte.com/venise-les-mosaiques-de-saint-marc/">mosaïques</a></strong></span>. Seul celui de gauche possède encore les <strong>tesselles</strong> d’origine. Les quatre autres ont des mosaïques du 17e siècle.</p>
<p>L’entrée principale, au centre, comprend le haut portail formé d’arcs successifs où sont sculptés des animaux, des scènes de chasse,des <strong>représentations allégoriques</strong> de la terre et de la mer, les vertus, les saisons, les corps de métiers, les mois de l’année, les signes du zodiaque.</p>
<p>Il s’agit là d’un des travaux les plus illustres exécutés au <strong>Moyen Age</strong>, par des artistes inconnus, de <strong>Toscane</strong>, de <strong>Lombardie</strong>, de <strong>Rome</strong>.</p>
<p>La bande frontale porte le Christ donnant sa bénédiction.</p>
<p>Au portail Nord, à la porte de <strong>Sant’Alippio</strong>, on peut admirer la translation de la dépouille du Saint patron Marc.</p>
<p>La mosaïque reproduit le bâtiment du 13e siècle. On y peut voir l’aspect de la <strong>chapelle Palatine</strong> à cette époque, avec ses coupoles moins hautes et l’architecture qui n’avait pas encore reçu les décorations que nous lui connaissons.</p>
<p>Les parties inférieures où s’ouvrent les cinq portails sont ornées des chapiteaux superbement sculptés. Les colonnes de marbre de différentes couleurs donnent à l’ensemble une magnifique allure.</p>
<p>Il faut remarquer à droite, à l’angle dit du <strong>Tesoro</strong>, les deux groupes de <strong>porphyre</strong> qui proviennent sans doute de fragments d’un <a title="Antiquité – Les Arcs de Triomphe" href="https://italie-decouverte.com/rome-antiquite-les-arcs-de-triomphe/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>arc de triomphe romain</strong></span></a> et les deux colonnes qui étaient autrefois dans l’église de <strong>San Saba</strong> à <strong>Saint Jean d’Acre</strong>.</p>
<p>Le couronnement porte, au centre, la statue de l’Evangéliste. Partout des personnages, des clochetons, des pinacles, des flèches dressées.</p>
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		<title>Les Palais du Grand Canal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2013 09:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Venise]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[venise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fabuleuse prospérité du négoce vénitien se remarque sur les prodigieuses façades des palais du Grand Canal, œuvres des corporations des maîtres-artisans de la ville, régies institutionnellement par des associations puissantes et influentes. En entrant dans un palais par la porte d’eau, sur le canal, se trouvaient au rez-de-chaussée les entrepôts des marchandises en provenance ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La fabuleuse prospérité du négoce vénitien se remarque sur les prodigieuses façades des palais du Grand Canal, œuvres des corporations des maîtres-artisans de la ville, régies institutionnellement par des associations puissantes et influentes.</strong></p>
<p>En entrant dans un palais par la <strong>porte d’eau</strong>, sur le canal, se trouvaient au rez-de-chaussée les <strong>entrepôts</strong> des marchandises en provenance ou à destination de l’Europe et l’<strong>Orient</strong>. Les navires les déposaient directement.<br />
Partaient pour les lointains pays : le blé, les vins, le sucre, la laine, les draperies, l’huile, le sel, et les produits finis des colonies grecques et dalmates de Venise.</p>
<p>Etaient reçus dans l’autre sens, les <strong>épices</strong>, l’ivoire, l’ébène, la soie, les fourrures et même les esclaves achetés en Egypte.<br />
Dans l’entrepôt, ces marchandises étaient stockées de telle manière qu’elles échappent aux marées.</p>
<p>Les livres de compte étaient rangés dans la mezza (<em>mezzanino</em>).</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/rialto.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1654" alt="rialto" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/rialto.jpg" width="700" height="465" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/rialto.jpg 700w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/rialto-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></p>
<p>Au premier étage d’un palais étaient logés les serviteurs. Les patriciens et leur famille occupaient tout le second étage, c’est à dire l’<strong>étage noble</strong> appelé <em>piano nobile</em>.<br />
L’espace comprenait la <strong>Sala</strong> qui s’étend sur toute la longueur du bâtiment et se termine sur la <strong>loggia</strong> qui a vue sur le canal. Elle servait aux <strong>réceptions</strong>, généralement somptueuses. De cette grande salle partaient les autres pièces, les chambres, les petits salons, la bibliothèque.</p>
<p><strong>A la découverte des palais<br />
</strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Il y a plus de cent vingt palais sur le Canal Grande. En quelques jours de vacances, on ne peut apprendre à les distinguer et à les connaître tous. Un trajet en <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Vaporetti, Traghetti et Gondoles" href="https://italie-decouverte.com/venise-vaporetti-traghetti-et-gondoles/">vaporetto</a></strong></span> de la gare à la <strong><a title="La Place Saint-Marc" href="https://italie-decouverte.com/venise-la-place-saint-marc/">place Saint-Marc</a></strong> vous permettra de les découvrir un à un.</span></p>
<p>Comme la plupart des touristes le font, la visite-promenade commence à la station ferroviaire <strong>Santa-Lucia</strong>, dont le nom vient de l’église qui se trouvait là, et qui a été démolie ainsi que tout un ensemble urbain en 1860.</p>
<p>La gare actuelle est le bâtiment le plus moderne que l’on puisse trouver au bord du canal. Elle fut construite en 1954. Tout à côté se dresse l’<a title="L’Architecture Baroque à Venise" href="https://italie-decouverte.com/larchitecture-baroque-a-venise/">église des Scalzi</a>, d’inspiration romaine (1656-1673), qui a donné son nom au pont d’une seule arche, en pierre d’istrie, qui réunit deux quartiers plaisants aux rives larges connaissant une intense fréquentation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur la <strong>rive droite</strong>, c’est à dire à la droite du voyageur qui part de la gare :</p>
<p><strong><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/turchilj8.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1595" alt="turchilj8" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/turchilj8.jpg" width="698" height="465" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/turchilj8.jpg 698w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/turchilj8-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 698px) 100vw, 698px" /></a></strong></p>
<p><strong> Le palais des Turcs</strong> ( Fondaco dei Turchi) sur le Grand Canal, rive droite, est un édifice conçu comme maison-entrepôt d&rsquo;un patricien négociant, sans doute la plus grande et la plus riche de l&rsquo;époque.<br />
S&rsquo;il n&rsquo;avait pas été restauré profondément et même pratiquement reconstruit au 19e siècle, il serait resté l&rsquo;exemple le plus important de l&rsquo;architecture civile veneto-byzantine.</p>
<p>Il fut construit par le riche marchand Pesaro Palmieri, et racheté par le gouvernement de la république en 1381 pour loger le marquis de Ferrare Nicola V, puis l&rsquo;Empereur <strong>Jean Paleologue</strong> en 1438 et <strong>Alphonse d&rsquo;Este</strong> en 1562.</p>
<p>En 1621, l&rsquo;Etat vénitien le céda aux marchands turcs qui en firent le centre de leur importante activité commerciale.</p>
<p>En 1858, malheureusement une reconstruction arbitraire endommagea définitivement la beauté originelle de l&rsquo;édifice. Seule la façade fut en partie préservée. Les imposantes arcades du rez-de-chaussée font penser au style roman tardif.</p>
<p>La magnifique <strong>loggia</strong> aux <strong>18 arcs byzantins</strong> couvre toute la façade entre les deux tours (<em>torresselle</em>) ornées de patères et de blasons.</p>
<p>Le Fondaco dei Turchi est aujourd’hui le <strong>Musée d&rsquo;histoire naturelle</strong>, de la flore et de la faune de la <strong><a title="La Lagune de Venise" href="https://italie-decouverte.com/la-lagune-de-venise/">lagune</a></strong>.</p>
<p><strong><br />
La Ca’Pesaro</strong> (1626 -1663) construite par le grand architecte <strong>Longhena</strong>, est le plus vaste. Ses murs de côtés, qui sont immenses, sont également recouverts de pierre et de marbre. Il est de l’époque <strong>maniériste</strong>. C’est le siège du <strong>Musée d’Art Moderne</strong>.</p>
<p><strong><br />
Le palais Corner Della Regina</strong> était la demeure de Catarina Cornaro vénitienne qui avait épousé le comte Jacques de Lusignan, roi de Chypre.</p>
<p><strong>Le palais des Camerlingues</strong> (1525) a toujours été le siège de différentes <strong>magistratures</strong>. Il fut aussi <strong>prison d‘Etat</strong>. Il a <strong>cinq façades</strong> de marbre blanc car il épouse le contour du rivage au pont du <strong><a title="Le Pont du Rialto" href="https://italie-decouverte.com/venise-le-pont-du-rialto/">Rialto</a></strong>. Il a été restauré en 1977.</p>
<p>Au deuxième méandre du Canal se trouve le prestigieux ensemble des palais <strong>Giustiniani</strong> et <strong>Foscari</strong> (milieu du 15e siécle). Ce dernier est le siège de l’<strong>Université</strong>.</p>
<p>Dans la dernière partie du canal, se trouve le <strong>palais Venier</strong>, acquis au 20e siècle par l’Américaine <strong>Peggy Guggenheim</strong>, mécène passionnée de l’Art surréaliste, pour y abriter son extraordinaire collection personnelle. Le palais qui est resté inachevé du fait de son immense superficie et le jardin qu’il abrite s’accordent tout à fait avec l’<strong>Art contemporain</strong>.</p>
<p><strong>Le palais Dario</strong> de style <strong>gothique</strong> (1487) est revêtu de marbres rouge et vert enchassés en éléments circulaires. Notre poète et écrivain symboliste <strong>Henri de Régnier</strong> y séjourna.</p>
<p>Sur la la <strong>rive gauche</strong> du Grand Canal, c’est à dire à main gauche du voyageur qui part de la gare :</p>
<p><strong>Le palais Vendramin-Calergi</strong> (1500) où vécut <strong>Richard Wagner</strong> pendant les derniers mois de sa vie (1883). Il est maintenant le siège du <strong>Casino de Venise</strong>.</p>
<p><strong><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a title="La Ca d’Oro" href="https://italie-decouverte.com/venise-la-ca-doro/">La Ca D’Oro</a></span></strong> (début du 15e siècle) qui peut être cité comme le plus beau des palais.<br />
Sa superbe façade ornée d’éléments dorés et de marbres polychromes, son portique byzantin, ses loggias délicates, sont l’expression du <strong>gothique flamboyant</strong> le plus abouti où le marbre est finement travaillé en délicieux entrelacs. C’est maintenant un musée d&rsquo;art.</p>
<p><strong>Le palais Grassi</strong> est une somptueuse demeure de 1748 assez éloignée du style vénitien. Y sont organisées de grandes expositions artistiques.</p>
<p><strong> Le palais Franchetti</strong> (15e) en partie reconstruit sur le précédent palais Caballi, a été agrandi et doté d’un jardin remarquablement placé au <span style="text-decoration: underline;"><a title="De la Salute à l’Académie" href="https://italie-decouverte.com/venise-de-la-salute-a-l-academie/"><strong>pont de l’Académie</strong></a></span> en 1896. Il respecte le style gothique préexistant dans une intention scénographique.</p>
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		<title>Saint Jean de Latran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 16:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saint Jean de Latran est une église pontificale, mère de toutes les églises, cathédrale de Rome, siège de l’évêque et une des églises de pèlerinage de l’année sainte. Construite sous Constantin, premier empereur converti au catholicisme, après l’édit de Milan (313), elle surpasse la basilique de Maxence sur le Forum antique avec ses cent mètres de long ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Saint Jean de Latran est une église pontificale, mère de toutes les églises, cathédrale de Rome, siège de l’évêque et une des églises de pèlerinage de l’année sainte.</strong></p>
<p>Construite sous <strong>Constantin</strong>, premier empereur converti au catholicisme, après l’<strong>édit de Milan</strong> (313), elle surpasse la basilique de Maxence sur le Forum antique avec ses cent mètres de long et ses 65 mètres de large.</p>
<p>Son nom (celui de la famille romaine <strong>Latérani</strong>, à qui avaient apartenu les terrains) lui a été donné au 4e siècle.</p>
<p>Elle a été placée sous la protection de <strong>Saint Jean Baptiste</strong>.</p>
<p><strong>Charlemagne</strong> y a été baptisé en 774.</p>
<p>De l’époque médiévale, il ne reste que le <strong>cloître du 13e</strong> siècle. Elle a été endommagée par les <strong>séismes</strong> et les <strong>incendies</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_09.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-476 aligncenter" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px;" alt="saint-jean-de-latran_09" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_09.jpg" width="640" height="428" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_09.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_09-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>Les transformations ultérieures très importantes ont été faites à partir de l’<span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Les Années Saintes Particulières" href="https://italie-decouverte.com/rome-les-annees-saintes-particulieres/">année sainte</a></strong></span> 1650, par le pape <strong>Innocent X</strong> (1644-1655). Tous les papes y ont été intronisés jusqu’au XIXe siècle. Les <strong>accords du Latran</strong> entre l’Eglise et l’Etat ont été signés dans le palais.</p>
<p><strong>Francesco Borromini </strong>transforma la basilique en un édifice de <strong>style baroque</strong> et <strong>Alessandro Galilei</strong> lui a donné sa façade monumentale de travertin (1733-1736).</p>
<p>Des pilastres et des <strong>colonnes immenses</strong> la divisent en cinq espaces, avec au centre un <strong>avant-corps</strong>.</p>
<p>L’<strong>attique</strong> en forme de <strong>balustrade</strong>, surmonté de quinze statues gigantesques, de sept mètres de haut et précédé d’un <strong>fronton</strong>, constitue le niveau supérieur.</p>
<p>Une structure à <strong>deux niveaux de colonnes</strong> supporte le balcon de la <strong>loggia </strong>des bénédictions papales.</p>
<p><strong>La Façade Nord</strong><br />
C’est à compter de 1586 que <strong>Domenico Fontana</strong> a construit sur la nef latérale un porche, donnant sur la <strong>place Saint-Jean</strong>, comportant des arcades sur les deux étages, décorées de peintures.</p>
<p>Le jour de la fête de l’<strong>Ascension</strong>, le pape y donne sa bénédiction.</p>
<p>Le portique à cinq portes, accédant aux cinq nefs, détient une statue du roi de France <strong>Henri IV</strong>, oeuvre de <strong>Nicolas Cordier</strong> (1608). Le roi avait soutenu les dépenses du chapitre de l’église. Depuis lors, les <strong>chefs d’Etat français</strong> ont le titre honorifique de <strong>chanoine honoraire</strong> de la basilique.</p>
<p><strong>L’intérieur</strong><br />
Lors des importantes restaurations de 1650, <strong>Borromini</strong> réduisit de quatorze à cinq les arcades de la nef centrale en comblant les espaces par des pilastres colossaux et des fenêtres.</p>
<p>Des niches habillées de colonnes accueillirent les statues colossales des <strong>douze Apôtres</strong> (1703-1719).</p>
<p>Les <strong>reliefs en stuc</strong> représentent des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Les médaillons portent des portraits de prophètes.</p>
<p>Borromini a fait également construire des chapelles dans les nefs latérales.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_12.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-477 alignleft" alt="saint-jean-de-latran_12" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_12.jpg" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_12.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_12-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p><strong>L’Autel Papal<br />
</strong>C’est un des éléments les plus marquants de l’église, du point de vue esthétique. Seul le pape peut y célébrer l’office. L’autel en bois serait celui où les <strong>pontifes des premiers siècles</strong> chrétiens auraient, selon la légende, célébré la messe. Au-dessus, le superbe <strong>baldaquin gothique</strong> date de<strong> 1367</strong>.</p>
<p>Le tabernacle est orné de sculptures et de peintures vraisemblablement dues à <strong>Giovanni, de Sienne</strong>(1367-1370). Il a été restauré en 1851.</p>
<p>Le motif de la fleur de lys qu’on remarque fait référence à <strong>Charles V</strong>, roi de France, qui fut un donateur généreux.<em id="__mceDel"><br />
</em></p>
<p>Les bustes de Saint Etienne et Saint Paul sont en argent doré.</p>
<p>Devant l’autel se trouve le tombeau du pape <strong>Martin V</strong>(1417-1431).</p>
<p>Avant le transept, la porte à gauche mène au <strong>cloître </strong>et au petit musée.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_20.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-478 alignleft" alt="saint-jean-de-latran_20" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_20.jpg" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_20.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_20-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le Baptistère</strong><br />
Il est dédié à <strong>Saint Jean -Baptiste</strong>. Il se trouve au <strong>sud de la basilique</strong>, dans une forme ronde, construit par <strong>Constantin</strong>, sur un nymphée (fontaine) du <strong>palais Latérani</strong> antique.</p>
<p>Il a pris une <strong>forme octogonale</strong>, avec les fonds baptismaux centraux de <strong>basalte vert</strong>, pour remplacer l’édifice de l’empereur Constantin, selon le désir du pape <strong>Sixte III</strong>. Sa forme élégante a servi ensuite de modèle à de nombreux baptistères, en Italie.</p>
<p>Un anneau de colonnettes fut ajouté, au 16e siècle sur l’entablement, pour une surélévation. Des <strong>aménagements baroques </strong>ont été placés au 17e siècle.</p>
<p><strong>Andrea Sacchi </strong>(1599-1661) y a peint des fresques relatives à la vie de l’<strong>empereur Constantin</strong>. Sur le tambour, figure la vie de Jean Baptiste.</p>
<p>Les chapelles latérales qui concernent <strong>Sainte Rufine</strong>,<strong>Saint Venance</strong>, <strong>Saint Jean Baptiste</strong> et <strong>Saint Jean l’Evangéliste</strong> datent des 5e-7e siècles.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_15.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-479 aligncenter" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px;" alt="saint-jean-de-latran_15" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_15.jpg" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_15.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-jean-de-latran_15-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>Le plafond de cette dernière chapelle est orné d’une mosaïque du Ve siècle montrant l’agneau de Dieu entouré d’une couronne d’épis, de roses, de lys, d’olives et de vigne.</p>
<p>L’extérieur est orné de vases de fleurs séparés par des couples d’oiseaux.</p>
<p>Sur la <strong>piazza</strong> San Giovani in Laterano, un <strong>obélisque égyptien</strong> est le plus ancien et le plus élevé de la ville, 47 mètres, transféré de <strong>Thèbes</strong> à Rome en <strong>357</strong>.</p>
<p>A droite se trouve le <span style="text-decoration: underline;"><a title="Le palais du Latran" href="https://italie-decouverte.com/rome-le-palais-du-latran/"><strong>palais du Latran</strong></a></span>.</p>
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		<title>Le Duomo de Sienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre Pareja]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2013 16:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Toscane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La construction de la Cathédrale de Sienne (le Duomo) débuta au cours de la seconde moitié du 12e siècle. La façade, commencée par Giovanni Pisano, fut achevée en 1376 par Giovanni Di Cecco. C&#8217;est l&#8217;une des plus géniales création de l&#8217;art italien. Le campanile à bandes blanches et noires, percé de fenêtres aux dessins variés, ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La construction de la Cathédrale de <a title="Sienne la Médiévale" href="https://italie-decouverte.com/sienne-la-medievale/"><span style="text-decoration: underline;">Sienne</span> </a>(le Duomo) débuta au cours de la seconde moitié du 12e siècle. La façade, commencée par Giovanni Pisano, fut achevée en 1376 par Giovanni Di Cecco. </strong></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;une des plus géniales création de l&rsquo;art italien. Le campanile à bandes blanches et noires, percé de fenêtres aux dessins variés, est de style roman. <span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">La Coupole date de 1264.</span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </span></p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_h.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft  wp-image-2312" title="Le Duomo de Sienne et le Campanile" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_h.jpg" alt="sienne_h" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_h.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_h-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l&rsquo;intérieur de ce vaste espace caractérisé par ses clairs-obscurs, il faut surtout admirer la <strong>chaire</strong> de <strong>Niccolo Pisano</strong> (1266-1268), de très fine facture, les vitraux de <strong>Duccio</strong>, le pavement de marbre couvert de graffites ou de marqueterie, le tableau « <strong>la Vierge du Voeu</strong>« , (<em>Madonna del Voto</em>) objet de grande dévotion pour Sienne, les stalles du choeur, du 14e siècle ornées de marquetteries.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft  wp-image-2314" title="L'intérieur du Duomo" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_n.jpg" alt="sienne_n" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_n.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_n-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La fameuse fresque de <strong>Piccolomoni</strong> est attenante à la cathédrale. Le duomo possède aussi les célèbres fresques de <strong>Pintoricchio</strong> et une collection de chorals du 15e siècle.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_u.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft  wp-image-2315" title="Le pavement de marbre" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_u.jpg" alt="sienne_u" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_u.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_u-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>A droite du Duomo, au fond de la place, se dressent les restes grandioses de la « nouvelle cathédrale » demeurée inachevée ( la cathédrale actuelle devait devenir le transept de la nouvelle).</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_w.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2316 alignleft" title="Les restes de la &quot;Nouvelle Cathédrale." src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_w.jpg" alt="" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_w.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_w-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a><br />
Sous les arcades s&rsquo;ouvre l&rsquo;entrée du museo dell&rsquo;Opera del Duomo, qui compte des oeuvres d&rsquo;une extrême beauté: sculptures de <strong>Giovanni Pisano</strong>, peintures de Beccafumi, Luca Giordano, P.Lorenzetti, Taddeo di Bartolo et surtout Duccio (la Maestà, histoire de la Vierge et du Christ, exécutée en 1308 et 1311). On y trouve aussi des dessins, des modèles, chorals, manuscrits, etc. On peut monter de la salle II au sommet de la façade de la nouvelle cathédrale pour y contempler un splendide panorama de la ville et de ses environs.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_o.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2324 aligncenter" title="La Libreria Piccolomini" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_o.jpg" alt="sienne_o" width="426" height="640" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_o.jpg 426w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sienne_o-199x300.jpg 199w" sizes="(max-width: 426px) 100vw, 426px" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;">Lire aussi : <span style="text-decoration: underline;"><a title="Une journée à Sienne" href="https://italie-decouverte.com/une-journee-a-sienne/">Une Journée à Sienne</a></span></h3>
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		<title>Saint Pierre aux liens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 12:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux de construction de San Pietro in Vincoli, débutèrent en 431. La consécration a été prononcée par le pape Sixte III (432-440). Le pape Léon 1er le Grand (440-461) reçut des mains d’Eudoxie, impératrice à Byzance, les chaînes portées par Saint-Pierre dans ses prisons de Jérusalem et de Rome. Les reliques sont visibles sous le maître-autel. La première construction, du 5e siècle, a ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les travaux de construction de San Pietro in Vincoli, débutèrent en 431. La consécration a été prononcée par le pape Sixte III (432-440).</strong></p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint_pierre_aux_liens_chaines.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1839" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint_pierre_aux_liens_chaines.jpg" alt="saint_pierre_aux_liens_chaines" width="300" height="201" /></a>Le pape <strong>Léon 1er le Grand</strong> (440-461) reçut des mains d’<strong>Eudoxie</strong>, impératrice à Byzance, les <strong>chaînes portées par <span style="text-decoration: underline;"><a title="Rome, Capitale de la Chretienté" href="https://italie-decouverte.com/rome-capitale-de-la-chretiente/">Saint-Pierre</a></span></strong><a title="La Capitale de la Chretiente" href="http://www.rome-decouverte.com/la-capitale-de-la-chretiente/"> </a>dans ses prisons de Jérusalem et de Rome. Les <strong>reliques</strong> sont visibles sous le maître-autel.</p>
<p>La première construction, du <strong>5e</strong> siècle, a gardé sa forme de <strong>basilique à trois nefs</strong>, auxquelles s’ajoute un transept tout a fait novateur à l’époque.</p>
<p>Les <strong>colonnes doriques</strong> sont d’origine, sans doute récupérées d’un édifice de la Rome antique.</p>
<p>Entre le 8e et le 15e siècle, des réaménagements sont opérés. <strong>Sixte IV</strong> fait édifier le parvis à portique et le cloître (1475). Une fresque montre une procession contre la peste de 1476.</p>
<p>Dans la première moitié du 18e siècle, la restauration conduit à réaliser les <strong>fresques du plafond</strong> de la nef centrale.</p>
<p>La célébrité de l’église est principalement due au<strong> tombeau inachevé du pape Jules II</strong>, se trouvant dans la nef centrale, commandité par le pape lui-même, sous l’autorité duquel l’église était placée depuis 1471, alors qu’il était cardinal.</p>
<p>Il a été réalisé par <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Michel-Ange, incomparable génie" href="https://italie-decouverte.com/michel-ange-incomparable-genie/">Michelangelo Buonarroti</a></strong></span>, le grand <strong>Michel-Ange</strong>.</p>
<p>L’artiste y a travaillé pendant non moins de <strong>quarante ans ans</strong>, jusqu’à ses quatre-vingt ans, parce que Jules II et ses successeurs l’employaient en même temps à d’autres oeuvres artistiques.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-pierre-aux-liens_2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-452 aligncenter" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-pierre-aux-liens_2.jpg" alt="saint-pierre-aux-liens_2" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-pierre-aux-liens_2.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/saint-pierre-aux-liens_2-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>Après plusieurs modifications du projet initial, apparut un <strong>tombeau mural</strong> de huit mètres cinquante mètres de haut et six mètres soixante dix mètres de large, qui fut placé à l’église Saint Pierre aux Liens.</p>
<p>Le sujet central est un <strong>Moïse colossal</strong>, héros biblique libérateur du peuple d’Israël, conduisant les juifs hors d’Egypte.</p>
<p>Le vieil homme aux bras musclés, tenant les tables de la loi, les doigts plongés dans sa longue <strong>barbe bouclée</strong>, aux vêtements aux plis profonds, traduit l’inspiration chrétienne.</p>
<p>Les personnages bibliques féminins, à sa droite et à sa gauche, sont <strong>Léa</strong> et <strong>Rachel</strong> incarnant la vie active et la vie contemplative.</p>
<p>Le mausolée, qui devait comporter quarante statues dégage une exceptionnelle puissance.</p>
<p>La foule des visiteurs éblouis devant cette oeuvre unique, ne tarit jamais.</p>

<a href='https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-aux-liens/saint-pierre-aux-liens-1/'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-1-150x150.jpg 150w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-1-70x70.jpg 70w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-aux-liens/saint-pierre-aux-liens-3/'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-3-150x150.jpg 150w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-3-70x70.jpg 70w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-aux-liens/saint-pierre-aux-liens-2/'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-2-150x150.jpg 150w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Saint-Pierre-aux-liens-2-70x70.jpg 70w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

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		<title>La Chapelle Sixtine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 10:11:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Vatican]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le pape Jules II, au début de son pontificat, en 1506, sur les conseils intéressés de Bramante et de Raphaël, qui désira faire décorer le plafond de la chapelle, alors peint en bleu et constellé d’étoiles, depuis sa construction. La chapelle, partie la plus célèbre du musée, a été édifiée par Giovanni de Dolci entre 1475 ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est le pape Jules II, au début de son pontificat, en 1506, sur les conseils intéressés de Bramante et de Raphaël, qui désira faire décorer le plafond de la chapelle, alors peint en bleu et constellé d’étoiles, depuis sa construction.</strong></p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_sixtine.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1841" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_sixtine.jpg" alt="vatican_sixtine" width="300" height="200" /></a>La chapelle, partie la plus célèbre du musée, a été édifiée par <strong>Giovanni de Dolci</strong> entre 1475 et 1481, sous <strong>Sixte IV</strong>.</p>
<p>De 1481 à 1483, les murs, au-dessous des fenêtres, furent ornés de fresques par <strong>Boticelli</strong>, <strong>Ghirlandaio</strong>,<strong>Cosimo</strong>, <strong>Le Perugin</strong>, <strong>Pinturicchio</strong>, en panneaux rectangulaires représentant des scènes de la<strong> vie de Moïse</strong> et de la <strong>vie de Jésus</strong>. Entre les fenêtres, les niches présentent des portraits de papes.</p>
<p>Vingt cinq ans plus tard, le pape <strong>Jules II</strong> propose à <span style="text-decoration: underline;"><a title="Michel-Ange, incomparable génie" href="https://italie-decouverte.com/michel-ange-incomparable-genie/"><strong>Michel-Ange</strong></a></span> la décoration de la voûte bleue. L’artiste hésite. Il se consacre essentiellement à la sculpture.</p>
<p>Il oeuvre sur le projet de <strong><a title="Saint Pierre aux liens" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-aux-liens/"><span style="text-decoration: underline;">tombeau de Jules I</span>I</a> </strong>commandé en 1505.</p>
<p>Il n’a peint jusqu’ici que « La Sainte Famille » qui est aux <strong>Offices de Florence</strong> et il veut être considéré comme un <strong>sculpteur</strong>. Même pendant la décoration de la voûte, il signe son courrier de la formule « Michel-Ange sculpteur ».</p>
<p>L’accord est conclu en <strong>mai 1508</strong>, un quart de siècle après l’édification de la chapelle.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/intrieur_chapelle.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1843" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/intrieur_chapelle.jpg" alt="intrieur_chapelle" width="300" height="180" /></a>La salle monumentale a des dimensions impressionnantes : 40,5 mètres de long, 13,2 mètres de large, 20,7 mètres de hauteur. Le jour est donné par <strong>six fenêtres de chaque côté </strong>des deux murs latéraux. Les fenêtres sont surmontées de <strong>lunettes</strong> qui reçoivent la retombée des voûtes et contribuent à la <strong>diffusion de la lumière</strong>.</p>
<p><strong>Andrea Bregno </strong>est l’auteur de la<strong> Tribune des Chantres</strong>.</p>
<p>Le pavement est incrusté de splendides marbres polychromes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’Oeuvre de <a title="Michel-Ange, incomparable génie" href="https://italie-decouverte.com/michel-ange-incomparable-genie/">Michel-Ange</a> </strong><br />
Michel-Ange sera pour la première fois responsable d’une décoration sur mortier frais, la<strong> fresque</strong>. Il travaillera <strong>seul</strong>, après avoir renoncé à l’aide de collaborateurs comme Granacci et Bugiardini, et achèvera seul une oeuvre qui deviendra <strong>légendaire</strong>, couvrant mille mètres carrés de décoration d’une exceptionnelle splendeur.</p>
<p>La prépara-tion des dessins et des cartons occupe son temps jusqu’en janvier 1509. Les triangles sphériques qui surmontent les lunettes interdisent le choix du développement d’un sujet à thème unique.</p>
<p>C’est en qualité d’<strong>architecte-sculpteur</strong> que <strong>Michel-Ange</strong> trouve la bonne solution. Il décide d’ouvrir les peintures sur des horizons de ciel, annulant les murs et organisant la voûte en un <strong>gigantesque trompe-l’œil</strong>. Il crée picturalement un ensemble artificiel de supports, d’encadrements, de médaillons, où seront placés <strong>trois cents personnages</strong> environ, des figures décoratives, des <strong>prophètes</strong>, des <strong>sibylles</strong>.</p>
<p><strong>Bramante</strong> est chargé, par le pape, de monter l’échafaudage. Mais Michel-Ange refuse le projet d’un accrochage aux voûtes. Il préfère un échafaudage reposant sur le sol et s’élevant à <strong>vingt mètres</strong>.</p>
<p>L’artiste restera allongé, <strong>face au plafond</strong>, dans une position des plus malaisées, le visage, la barbe, les cheveux inondés de peinture, les articulations douloureuses, ne demandant de l’aide que pour le <strong>broyage des pigments</strong> et la préparation des couleurs. Il avait renoncé au dessin préparatoire et <strong>peignait directement</strong> au pinceau.</p>
<p>Commencé en mai 1508, le travail, se termine en <strong>octobre 1512</strong>; <strong>quatre années de travail</strong>, seulement interrompues par des périodes de maladie de l’artiste. L’oeuvre est dévoilée le jour de la Toussaint.</p>
<p>Le <strong>pape</strong> venait souvent lui rendre visite pour stimuler son énergie. Les propos échangés se terminaient parfois par des <strong>altercations tumultueuses</strong>, scandées par la canne du pontife.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a title="Raphaël, le peintre d’une Humanité idéale" href="https://italie-decouverte.com/raphael-le-peintre-dune-humanite-ideale/"><strong>Raphaël</strong></a></span> qui travaillait alors à la décoration des chambres (<span style="text-decoration: underline;"><a title="Les Stanze de Raphaël" href="https://italie-decouverte.com/rome-vatican-les-stanze-de-raphael/"><strong>stanze</strong></a></span>) de l’appartement du <strong>pape Jules II</strong> au Palais du <span style="text-decoration: underline;"><a title="Le Vatican dans l’Histoire" href="https://italie-decouverte.com/rome-le-vatican-dans-lhistoire/"><strong>Vatican</strong></a></span> venait aussi mais en <strong>visiteur clandestin</strong>.</p>
<p>La peinture du plafond de la Sixtine commença par l’entrée de la salle et gagna progressivement le mur de l’autel.</p>
<p>Les <strong>compartiments</strong> entre les lunettes font imaginer un étage en <strong>attique</strong> où sont placés les personnages assis.</p>
<p>L’<strong>impression</strong> est donnée que des travées de voûtes s’élèvent dans toute la partie centrale, au-dessus des<strong> faux pilastres</strong>, qui laissent voir le firmament, animé d’une multitudes de figures, jusqu’aux neuf scènes de la Genèse.</p>
<p>Les <strong>neuf panneaux</strong> ainsi déterminés sont consacrés aux thèmes de la<strong> création</strong>, de l’<strong>expulsion du paradis</strong> et de la <strong>vie de Noé</strong>. Le sujet est traité en trois parties : l’<strong>origine du péché de l’humanité</strong>, l’<strong>origine de l’homme</strong>,  l’<strong>origine du monde</strong>.</p>
<p>C’est celle de l’origine de l’homme qui est la plus célèbre. La scène suprême en est la <strong>création d’Adam</strong>, au corps admirablement modelé, chef-d’oeuvre du <strong>naturalisme pictural</strong> au regard  chargé de l’étincelle initiale, de la première conscience du destin de l’homme.</p>
<p>Le Dieu éternel le fait naître à la vie, l’effleurant d’un doigt, dans un envol de chérubins et d’êtres célestes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/michel_ange_jugement_dernier.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1844" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/michel_ange_jugement_dernier.jpg" alt="michel_ange_jugement_dernier" width="270" height="300" /></a>Le Mur de l’Autel </strong><br />
Restait la décoration du <strong>mur de l’autel</strong> de la Sixtine que le pape Paul II confia à Michel-Ange,<strong> trente ans plus tard</strong>, en <strong>1535</strong>.</p>
<p>L’artiste choisit, pour un mur de vingt mètres de haut, le thème du<strong> Jugement Dernier</strong>. Un mur de briques doublant l’autre assure la ventilation. Il est<strong> penché de 30 centimètres</strong> pour empêcher l’accumulation des poussières.</p>
<p>Le <strong>31 octobre 1541</strong>, le pape et la cour vinrent admirer l’oeuvre terminée. Le pontife s’agenouilla et pria. Son émotion ne fut pas partagée par tous, car les personnages nombreux, montrés en<strong> totale nudité</strong>, n’emportèrent pas l’adhésion générale.</p>
<p>Condamnée par le <strong>Concile de Trente</strong> en 1563, l’oeuvre risqua la destruction, proposée par le pape <strong>Paul IV</strong>. La fresque fut sauvée, en 1565, le peintre <strong>Daniel de Volterra</strong>, procédant à une modification pour draper de linges 36 personnages et les rendre pudiques. Il fut surnommé « <strong>le culottier</strong>« .</p>
<p>La composition du Jugement Dernier est organisée en fonction de l’étagement de la chapelle. La lumière étant parcimonieuse et faisant naître un <strong>climat d’angoisse</strong>, Michel-Ange variera peu les nuances de sa palette. A part l’ovale plus clair où se trouvent le Christ et la Vierge, les <strong>couleurs restent ternes</strong>, l’espace est indéfini.</p>
<p>Dans la partie supérieure, traités comme des géants, des anges portent les <strong>instruments de la Passion</strong>.</p>
<p>Au centre, parmi une foule de personnages nus, <strong>le Christ </strong>annonce le jugement effroyable qui fait se détourner la Vierge. A droite,<strong> les élus</strong> montent au Ciel. A gauche, les <strong>damnés</strong> sont précipités vers l’enfer dans une chute effrénée et franchiront le fleuve du Styx. <strong>Pierre</strong> tient les <strong>clefs</strong>, <strong>Laurent</strong> tient le<strong> grill </strong>du supplice.</p>
<p>Dans la partie inférieure, des anges, de dimension plus petite, annoncent le jugement avec des <strong>trompettes</strong>.</p>
<p>L’oeuvre de Michel-Ange à la chapelle Sixtine, est devenue le <strong>symbole même de la Renaissance</strong>, un haut lieu de l’activité créatrice de l’art, attirant les visiteurs du monde entier qui ne cesseront de s’extasier.</p>
<p>La chapelle n’est pas qu’un musée. Le pape y célèbre des messes privées. C’est un haut lieu de la vie religieuse. C’est aussi le lieu de réunion du<strong> conclave</strong> lors de l’élection d’un nouveau pape.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sixtine.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-574" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sixtine.jpg" alt="sixtine" width="634" height="420" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sixtine.jpg 634w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sixtine-300x198.jpg 300w" sizes="(max-width: 634px) 100vw, 634px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Restauration</strong><br />
Les travaux de restauration de la<strong> voûte</strong>, des<strong> lunettes</strong> et du <strong>mur</strong>, entrepris à compter de<strong> 1980</strong> ont eu un résultat qui a stupéfié les experts du monde entier.</p>
<p>La <strong>patine grise</strong> due à la poussière et aux fumées des cierges, accumulées depuis des siècles, ayant disparu, les fresques montrent les <strong>couleurs claires et éclatantes</strong> de Michel-Ange, dans la tradition picturale de <a title="Une histoire de Florence" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-florence/"><span style="text-decoration: underline;">Florence</span></a>, cité d’origine du grand artiste.</p>
<p>On savait que cinquante ans après sa décoration, la fumée des cierges avait déjà terni les couleurs. Dès <strong>1566</strong> des travaux de restauration avaient été effectués. Cent cinquante ans plus tard une deuxième restauration eut lieu.</p>
<p>En <strong>1950</strong>, il fut décidé de s’attaquer à une nouvelle restauration dont toutes les phases furent filmées par une chaîne de télévision japonaise qui finança l’essentiel de la campagne. Les restaurateurs commentaient leur travail en direct.</p>
<p>Afin de conserver les somptueuses couleurs retrouvées, une technique moderne consista à utiliser une lumière froide masquée qui n’endommage pas les peintures. Un système de climatisation électronique contrôle en permanence l’hygrométrie et la température.</p>
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		<title>Saint Pierre &#8211; l&#8217;Intérieur (1)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzy Verges]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:29:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Vatican]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vaisseau de la basilique Saint-Pierre, aux dimensions imposantes réunit toute l’harmonie et l’équilibre de ses proportions, de ses ornements et de sa décoration, dans une pompe resplendissante, une magnificence absolue, un triomphe indiscuté. Maderno, et Michel-Ange à qui il avait succédé, ont suivi le même projet d’un édifice démesuré couronné d’une prestigieuse coupole. Huit-mille personnes peuvent y prier ensemble. On confesse en ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le vaisseau de la <span style="text-decoration: underline;"><a title="La Basilique Saint Pierre" href="https://italie-decouverte.com/rome-la-basilique-saint-pierre/">basilique Saint-Pierre</a></span>, aux dimensions imposantes réunit toute l’harmonie et l’équilibre de ses proportions, de ses ornements et de sa décoration, dans une pompe resplendissante, une magnificence absolue, un triomphe indiscuté.</strong></p>
<p><strong><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_nef.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1846" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_nef.jpg" alt="vatican_basilique_nef" width="300" height="201" /></a>Maderno</strong>, et <span style="text-decoration: underline;"><a title="Michel-Ange, incomparable génie" href="https://italie-decouverte.com/michel-ange-incomparable-genie/"><strong>Michel-Ange</strong></a></span> à qui il avait succédé, ont suivi le même projet d’un <strong>édifice démesuré</strong> couronné d’une prestigieuse <span style="text-decoration: underline;"><a title="Saint Pierre – Le Dôme" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-le-dome/"><strong>coupole</strong></a></span>. <strong>Huit-mille personnes</strong> peuvent y prier ensemble. On confesse en toutes les langues.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a title="Gian Lorenzo Bernini, artiste total" href="https://italie-decouverte.com/gian-lorenzo-bernini-artiste-total/"><strong>Le Bernin</strong></a></span> a réalisé la majeure partie de la décoration qui est d’un<strong> baroque</strong> écrasant.</p>
<p>La vaste <strong>nef principale</strong> est séparée des nefs latérales bien plus étroites par <strong>quatre larges arcades</strong> dont les piliers colossaux sont dissimulés par des <strong>pilastres corinthiens</strong>. Les transepts contiendraient chacun une église.</p>
<p>A l’entrée, un grand <strong>disque de porphyre</strong> désigne l’endroit où <span style="text-decoration: underline;"><a title="L’Essor du Christianisme" href="https://italie-decouverte.com/lessor-du-christianisme/"><strong>Charlemagne</strong></a></span> a été couronné, ainsi que ses successeurs.</p>
<p>Le <strong>dallage</strong> où tout se reflète est splendide.<br />
Des rubans de bronze incrustés dans le pavement renseignent sur les dimensions des nefs des grandes cathédrales du monde.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_coupole1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1848" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_coupole1.jpg" alt="vatican_basilique_coupole" width="300" height="201" /></a>Il faut lever les yeux vers la <span style="text-decoration: underline;"><a title="Saint Pierre – Le Dôme" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-le-dome/"><strong>coupole</strong></a></span> (<em>cupola</em>) chef-d’oeuvre de <strong>Michel-Ange</strong>, éclairée de 16 fenêtres, prolongées de compartiments se rejoignant au sommet.</p>
<p>Cette coupole immense est soutenue par quatre gigantesques <strong>piliers pentagonaux</strong> de 24 mètres de diamètre. Elle peut être visitée, ainsi que la <strong>terrasse </strong>qui permet d’admirer le célèbre panorama de la ville.</p>
<p>Il faut observer les<strong> mosaïques</strong> qui sont incrustées dans les quatre médaillons des pendentifs représentant les <strong>quatre évangélistes</strong>. Leur diamètre est de huit mètres.</p>
<p>L’inscription latine dans le ruban circulaire, à la base de la coupole, rappelle la parole divine « <em>Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise</em>« . Dans la lanterne apparaît <strong>Dieu le Père</strong>, avec les <strong>anges</strong>, le <strong>Christ</strong>, <strong>Marie</strong>, les <strong>Apôtres</strong> et les <strong>papes</strong>.</p>
<p>A la demande du pape <strong>Urbain VII</strong>, <strong>Le Bernin </strong>décora les quatre piliers porteurs de hautes statues de cinq mètres, représentant les saints dont la basilique possède les reliques : <strong>Saint André</strong>, <strong>Sainte Hélène</strong> mère de l’empereur Constantin, <strong>Sainte Véronique</strong> et <strong>Saint Longin</strong>, liés à la Passion du Christ.</p>
<p>Les niches qui les abritent datent du 17e siècle. Sainte Véronique et son voile est de <strong>Francesco Mocchi</strong>, Sainte Hélène rapportant des fragments de la vraie croix est d’<strong>Andrea Bolgi</strong>, l’apôtre André est de <strong>François Duquesnoy</strong>, et Saint Longin, le soldat romain qui perça de sa lance le torse de Jésus, est du <strong>Bernin</strong>.</p>
<p>Les <strong>reliques</strong> des quatre saints sont exposées lors des fêtes religieuses.</p>
<p>La confession (<em>confessio</em>) qui est la crypte du Martyre, en contrebas, conduit à la <strong>tombe de Saint Pierre</strong>, par un double escalier. La balustrade est éclairée en permanence de 95 lampes.</p>
<p><strong>Cent quarante sept papes</strong> sont enterrés dans divers lieux de la basilique. Les tombeaux sont remarquables. <strong>Le Bernin</strong> a réalisé celui du pape <strong>Alexandre VII</strong> (1678) dans un marbre polychrome d’un grain d’une finesse exceptionnelle.</p>
<p>La reine <strong>Christine de Suède</strong> y a aussi son monument. Elle avait abdiqué pour vivre à Rome, s’étant convertie au catholicisme.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_pieta.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1849" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/vatican_basilique_pieta.jpg" alt="vatican_basilique_pieta" width="300" height="220" /></a>Dans la première chapelle du bas, côté droit, à l’abri d’un panneau de sécurité, l’émouvante <strong>Pieta</strong>, première oeuvre du jeune <strong>Michel-Ange</strong>, immobilise la masse des visiteurs bouleversés par tant de beauté. C’est sa seule oeuvre qui soit signée.</p>
<p>Dans l’abside, <strong>la Gloria</strong> représente les cieux, en stuc doré, dans un baroque aux forts accents typiques. L’oeuvre compose la partie supérieure de la chaire de Saint-Pierre, la cathedra Petri, contenant un siège épiscopal du 4e siècle.</p>
<p>C’est à la demande du pape <strong>Alexandre VII</strong> que <strong>le Bernin</strong> exécuta, entre 1656 et 1666, cette grande construction de bronze de vingt mètres de hauteur, abritant le siège, qui est la relique la plus vénérée des chrétiens. Il s’agit en réalité d’un trône en bois qui servit pour le couronnement de <strong>Charles le Chauve</strong>, roi de France (843-877) fils de <strong>Louis le Pieux</strong> lui-même fils de <strong>Charlemagne</strong>.</p>
<p>L’oeuvre du Bernin revêt l’aspect d’un trône de bronze soutenu par quatre pères de l’Eglise. Il est couronné de putti (chérubins) et d’une gloire aux rayons qui entourent l’ouverture ovale d’albâtre, au centre de laquelle se voit la<strong> colombe</strong>, symbole du <strong>Saint Esprit</strong>. C’est le trait d’union entre le ciel et la terre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Suite : Saint Pierre &#8211; <a href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-l-interieur-2/"><strong>l&rsquo;Intérieur</strong> (2)</a></p>
<p>Basilique Saint Pierre : <a title="Saint Pierre – La Façade" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-la-facade/"><strong><em>La Façade</em></strong></a> &#8211; <a title="Saint Pierre – Le Dôme" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-pierre-le-dome/"><strong><em>Le Dôme</em></strong></a></p>
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		<title>Campo San Pantalon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre Pareja]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 17:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Venise]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[venise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au nord du campo Santa Margherita, passé le rio Ca&#8217;Foscari, on découvre le Campo San Pantalon. Il faut aller ressentir le vertige de la contemplation du plus grand des plafonds peints, dans l&#8217;église San Pantalon. Quarante toiles assemblées et montées sur cadre de bois constituent l&#8217;une des décorations vénitiennes les plus bouleversantes. L&#8217;église et le ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au nord du campo <span style="text-decoration: underline;"><a title="Autour du Campo Santa Margherita" href="https://italie-decouverte.com/venise-autour-du-campo-santa-margherita/">Santa Margherita</a></span>, passé le rio Ca&rsquo;Foscari, on découvre le Campo San Pantalon. Il faut aller ressentir le vertige de la contemplation du plus grand des plafonds peints, dans l&rsquo;église San Pantalon.</strong></p>
<p>Quarante toiles assemblées et montées sur cadre de bois constituent l&rsquo;une des décorations vénitiennes les plus bouleversantes.</p>
<p><strong>L&rsquo;église et le campo San Pantalon</strong><br />
Quatre cent quarante trois mètres carrés font de cet assemblage le plus grand ouvrage de ce type probablement jamais réalisé : le martyre et l&rsquo;apothéose de Saint Pantalon (<em>San Pantaleone</em>).</p>
<p>La première fondation de cette église remonte au 11e siècle.</p>
<p>La seconde est de la fin du 17e.</p>
<p>Une nef unique est l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Antonio Comino.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sanpantalon.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1534" alt="sanpantalon" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sanpantalon.jpg" width="700" height="465" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sanpantalon.jpg 700w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/sanpantalon-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></p>
<p>La façade n&rsquo;a jamais été terminée : la brique reste apparente.</p>
<p>L&rsquo;artiste Gian Antonio Fumiani (1645-1710) consacra vingt cinq ans de sa vie à la décoration du plafond de l&rsquo;église, où il est enseveli.</p>
<p>Les toiles couvrent aussi le haut des murs, créant ainsi le premier <strong>mouvement scénographique baroque</strong> peint avec des éléments en <strong>perspective</strong>.</p>
<p>Les raccourcis sont pleins d&rsquo;audace. D&rsquo;innombrables figures remplissent la scène, amoncelées surtout au bord du cadre (à observer utilement avec des jumelles).</p>
<p>Au centre, dans un ciel resplendissant, de nombreux <strong>anges</strong> aux ailes frémissantes évoluent spectaculairement.</p>
<p>Le <strong>paradis</strong> s&rsquo;ouvre pour mieux accueillir le martyr.</p>
<p>On découvre aussi dans cet édifice le <strong>Miracle de San Pantalon</strong>, dernière oeuvre de <strong><a title="Véronèse ou la joie de vivre" href="https://italie-decouverte.com/veronese-ou-la-joie-de-vivre/">Paolo Véronèse</a></strong>, un tryptique de <strong>Veneziano</strong> et le très beau Couronnement de la Vierge peint en 1444 par <strong>Antonio Vivarini</strong> dans la chapelle latérale.</p>
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