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	<title>Laure Monblanc &#8211; Italie-decouverte</title>
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	<title>Laure Monblanc &#8211; Italie-decouverte</title>
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		<title>Turin &#8211; Deux mille ans d&#8217;Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2014 04:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Piémont]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;origine ligure, pour certains celtique pour d&#8217;autres, Turin est l&#8217;authentique Taurisia, habitée au début de son histoire par les antiques tribus Taurisci. Ceux ci s&#8217;opposèrent longtemps aux Romains, dont ils devinrent par la suite d&#8217;excellents alliés. Taurisia prise en 217 avant J.-C par Hannibal et son armée d&#8217;éléphants , fut saccagée et détruite. Jules César ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D&rsquo;origine ligure, pour certains celtique pour d&rsquo;autres, Turin est l&rsquo;authentique Taurisia, habitée au début de son histoire par les antiques tribus Taurisci. </strong></p>
<p>Ceux ci s&rsquo;opposèrent longtemps aux Romains, dont ils devinrent par la suite d&rsquo;excellents alliés.</p>
<p>Taurisia prise en 217 avant J.-C par <strong>Hannibal</strong> et son armée d&rsquo;éléphants , fut saccagée et détruite.</p>
<p><strong>Jules César</strong> donna au petit centre le nom de <em>Julia Taurinorum</em>, nom transformé par <strong>Auguste</strong> en <em>Augusta Taurinorum</em>. De cette époque date la <strong>Porta Palatina</strong>, que l&rsquo;on peut encore voir à quelques pas de la Place de la République. Après la chute de l&rsquo;Empire Romain d&rsquo;Occident (476), Turin tomba sous la domination des <strong>Hérules</strong>, des <strong>Goths</strong>, des <strong>Lombards</strong> et des <strong>Francs</strong>. Sous les Lombards elle fut érigée en duché, et sous les Francs, en comité ou comté.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/adelaide-de-suse.jpg"><img decoding="async" class="alignright wp-image-5044 size-full" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/adelaide-de-suse.jpg" alt="Adélaide de Suse" width="181" height="300" /></a></p>
<p><strong>La Maison de Savoie<br />
Adélaide de Suse</strong> (1020-1094) resta seule héritière du comté au cours de la première moitié du 11e siècle et en 1045, elle épousa Othon, comte de Savoie, descendant d&rsquo;Humbert Biancamano, premier comte de cette région. De leur union, l&rsquo;un étant héritier des comtes de Turin, l&rsquo;autre des comtes de Savoie &#8211; naquit la dynastie des « <em>Savoia</em>« , ou Maison de Savoie.</p>
<p>De 1091 à 1130, la commune gouverna la ville, mais en 1130 <strong>Amédée III</strong> reprit le titre de Comte de Turin. Puis Thomas II fut renversé par les citadins et la commune fut rétablie, mais la ville devint bientôt la proie des régions voisines. C&rsquo;est en 1280 que les « Savoia » revinrent au pouvoir. Les<strong> princes d&rsquo;Acaja</strong>, branche de la maison, s&rsquo;y succédèrent jusqu&rsquo;en 1418, année où Amédée VIII, premier duc de Savoie, réunit tous les domaines des deux versants des Alpes.</p>
<p><strong>La période française<br />
</strong>Sous Charles III se Savoie, en 1536, Turin fut incorporée à la France par <strong>François Ier</strong>. Cette domination dura jusqu&rsquo;en 1562. C&rsquo;est la victoire d&rsquo;Emmanuel-Philibert à Saint-Quentin, qui rendit le pouvoir à la maison de Savoie. La cour fut installée dans la cité. Au cours de son histoire Turin eut à subir de terribles sièges. Le premier datant de 1640, fut effectué par les Français qui soutenaient <strong>Christine de France</strong> et combattaient les Espagnols qui, au contraire, prenaient parti pour les beaux-frères de Christine, le prince Thomas et le cardinal Maurice.</p>
<div id="attachment_5048" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/palazzo-reale.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5048" class="size-full wp-image-5048" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/palazzo-reale.jpg" alt="Le Palazzo Reale" width="600" height="228" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/palazzo-reale.jpg 600w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/palazzo-reale-300x114.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5048" class="wp-caption-text">Le Palazzo Reale</p></div>
<p>Le siège prit fin le 20 septembre 1640 avec la défaite du prince, après cinq mois de résistance.</p>
<p>Un second siège mémorable fut celui de 1706 pendant la guerre de Succession d&rsquo;Espagne, quand Victor-Amédée II, premier roi de Sardaigne, s&rsquo;allia à l&rsquo;Autriche contre la France et l&rsquo;Espagne.</p>
<div id="attachment_5049" style="width: 240px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/pietro-micca.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5049" class="size-full wp-image-5049" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/pietro-micca.jpg" alt="Pietro Micca" width="230" height="300" /></a><p id="caption-attachment-5049" class="wp-caption-text">Pietro Micca</p></div>
<p>Pendant ce siège, <strong>Pietro Micca</strong>, mineur de Biella, fit preuve d&rsquo;héroïsme : il fit le sacrifice de sa vie en mettant le feu aux mines placées sous la citadelle pour empêcher l&rsquo;entrée des envahisseurs. Les Français furent vaincus le 7 septembre au cours d&rsquo;une bataille qui se déroula près de la Madonna di Campagna. Sous la domination de la première République française la cité fut l&rsquo;objet de changements très importants.</p>
<p>Occupée par les Français en 1798, elle passa aux Austro-Russes en 1799, puis revint au pouvoir des Français; après la victoire de Marengo elle fut réunie à la France, en 1802 et devint chef-lieu du département du Pô.</p>
<p>La Restauration de 1814 mit fin à la domination française et le 20 mai de la même année, Victor- Emmanuel 1er entrait à Turin. La maison de Savoie qui avait abandonné le pouvoir (Charles-Emmanuel IV) depuis 1798, le reprenait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;Unité italienne</strong><br />
Entre temps le mouvement tendant à réaliser l&rsquo;<span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="De la République Cisalpine à l’Unité Italienne" href="https://italie-decouverte.com/de-la-republique-cisalpine-a-lunite-italienne/">unité italienne</a></strong></span> couvait; les émeutes de 1821 constituèrent le signe le plus significatif des aspirations italiennes.</p>
<p>De 1821 à 1848 le nombre des fervents de la cause de l&rsquo;Italie alla croissant dans la cité jusqu&rsquo;au 4 mars 1848 où <strong>Charles Albert</strong> promulgua la constitution du royaume; le 23 du même mois, il déclarait solennellement la guerre pour l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Italie.</p>
<p>De 1849 à 1861, c&rsquo;est la première phase du « <em>Risorgimento</em>« . Tous les regards de l&rsquo;Italie sont tournés vers le <strong>Piémont</strong>, où <strong>Victor-Emmanuel II</strong> et <strong>Camillo Cavour</strong> représentent le foyer de l&rsquo;action patriotique.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/torino.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5051" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/torino.jpg" alt="torino" width="600" height="158" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/torino.jpg 600w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/11/torino-300x79.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p><strong>Première capitale de l&rsquo;italie<br />
</strong>En avril 1859 commence la lutte des Franco-Piémontais contre les Autrichiens, qui sont battus à <strong>Magenta</strong>. Turin reste la <strong>capitale de l&rsquo;Italie de 1861 à 1864</strong>, remplacée en  1865 par <span style="text-decoration: underline;"><a title="Une histoire de Florence" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-florence/"><strong>Florence</strong></a></span>, puis finalement par <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Rome" href="https://italie-decouverte.com/rome/">Rome</a> </strong></span>en 1870.</p>
<p>Par la suite, malgré les vicissitudes de l&rsquo;histoire du pays, la cité a su devenir une importante agglomération industrielle où d&rsquo;innombrables établissements constituent un patrimoine important de l&rsquo;économie générale. Depuis 1899, la ville est le siège du constructeur automobile <strong>Fiat</strong>.</p>
<p>La rapide industrialisation de Turin généra un afflux d&rsquo;immigration provenant du sud de l&rsquo;Italie au cours des années 1950, portant alors la population de la ville à plus d&rsquo;un million d&rsquo;habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi : <a title="Turin : une visite en 20 points" href="https://italie-decouverte.com/turin-une-visite-en-20-points/"><strong>Turin une visite en 20 points</strong></a></p>
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		<title>Milan &#8211; Le Duomo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2014 21:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4153" style="width: 290px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Giulio-Rossi.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4153" class=" wp-image-4153 " style="margin: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Giulio-Rossi.jpg" alt="Le Duomo de Milan par Giulio Rossi" width="280" height="222" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Giulio-Rossi.jpg 350w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Giulio-Rossi-300x238.jpg 300w" sizes="(max-width: 280px) 100vw, 280px" /></a><p id="caption-attachment-4153" class="wp-caption-text">Le Duomo de Milan par Giulio Rossi</p></div>
<p>L&rsquo;une des constructions <strong>gothiques</strong> les plus singulières du monde, le <strong>Duomo de Milan</strong> est la plus vaste de ce style en Italie. La façade ne s&rsquo;accorde pas avec l&rsquo;ensemble parce qu&rsquo;elle est le fruit de la hâte que  <strong>Napoléon</strong> mit à la voir terminée. Les vantaux de bronze de trois des petites portes dont les qualités artistiques s&rsquo;ajoutent à celles du portail principal, chef-d&rsquo;oeuvre de <strong>Lodovico Pogliaghi</strong> (1908), n&rsquo;ont été mis en place que tardivement.</p>
<p>Une inscription latine sur la façade indique que l&rsquo;édifice est consacré à « <em>Mariae Nascenti</em>« . On ne sait (malgré une inscription de l&rsquo;intérieur qui indique 1386), à quelle date a été commencée la construction, ni si le projet est le fruit du travail d&rsquo;un seul architecte. Il est probable que cette oeuvre gigantesque n&rsquo;a pu être imaginée par un seul artiste. Mais il est certain, en tout cas, qu&rsquo;en 1386, les fameux « <em>Maestri campionesi</em>« , au goût si raffiné, avaient déjà commencé les travaux avec le concours d&rsquo;artistes transalpins, ce qui ne laissait pas, au début, de provoquer de longues discussions.</p>
<p>Puis au 15e siècle, Cristoforo Solari, Filippino degli Organi, Giovanni Antonio Amadeo et au 16e siècle, Pellegrino Tibaldi et Vincenzo Seregni travaillent à l&rsquo;oeuvre.</p>
<p>La façade commencée au début du 17e siècle (1616) est due à <strong>Tibaldi</strong> et à <strong>Bazzi</strong>,  mais la partie supérieure, oeuvre d&rsquo;Amati et de Zanoia, n&rsquo;a été terminée qu&rsquo;aux environs de 1815. Les <strong>flèches</strong>, y compris la plus grande, supportant la « <strong>Madonnina</strong> » dorée (très vénérée des Milanais qui la considèrent comme le symbole de la ville), sont au  nombre de <strong>135</strong>. Quelques-unes furent endommagées par le bombardement aérien d&rsquo;août 1943.</p>
<div id="attachment_4155" style="width: 234px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Bisi-Luigi.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4155" class="size-full wp-image-4155 " style="margin: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Bisi-Luigi.jpg" alt="L'intérieur du Duomo par Bisi Luigi" width="224" height="300" /></a><p id="caption-attachment-4155" class="wp-caption-text">L&rsquo;intérieur du Duomo par Bisi Luigi</p></div>
<p>Le Dôme est orné, tant à l&rsquo;extérieur qu&rsquo;à l&rsquo;intérieur, de milliers de statues et d&rsquo;éléments décoratifs de toute taille. Tout cela implique un travail constant de manutention et de renouvellement, de sorte que le Dôme n&rsquo;apparaît que rarement sans que des travaux soient en cours au dedans ou au dehors.</p>
<p>Les Milanais disent de ce fait « <em>fabbrica del Duomo</em> » (construction du Dôme) pour désigner les entreprises interminables&#8230;</p>
<p>Quand on circule à l&rsquo;intérieur, surtout au cours d&rsquo;une journée où le soleil est éclatant, le Dôme apparaît particulièrement majestueux et imposant car, dans la profonde pénombre, brillent les merveilleuses polychromies des grandes verrières latérales et de l&rsquo;abside.</p>
<p>La longueur intérieure est de <strong>148 mètres</strong>. Les nefs longitudinales, au nombre de cinq, sont séparées par 52 piliers grandioses. L&rsquo;édifice a la forme d&rsquo;une <strong>croix latine</strong>. Le transept comporte trois nefs.</p>
<p>La dernière nef à droite abrite le tombeau de Roberto Intimiano (archevêque de Milan au 11e siècle) avec un crucifix de cuivre du 11e siècle; celui d&rsquo;Ottone Visconti (archevêque de Milan au 13e siècle) et le tombeau Carelli (une famille qui contribua au financement du Duomo), oeuvre de Fillippino degli Organi (1408).</p>
<div id="attachment_4156" style="width: 610px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4156" class="size-full wp-image-4156" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg" alt="L'intérieur du Duomo par Giacomo Brogi  " width="600" height="439" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg 600w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Brogi-Giacomo-1822-1881-300x219.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4156" class="wp-caption-text">L&rsquo;intérieur du Duomo par Giacomo Brogi</p></div>
<p>L&rsquo;aile droite du transept contient le tombeau du Condottiere Lombard Gian Giacomo Medici, oeuvre de leone Leoni (1565), et la statue de San Bartolomeo écorché, oeuvre de Marco Agrate (1562).</p>
<p>On passe ensuite sous la coupole, haute de 68 mètres. Le choeur contient des stalles sculptées, des orgues grandioses, le maître-autel, le ciboire de bronze, oeuvres de Pellegrino Tibaldi et de style baroque.</p>
<p>Sous le choeur on  peut descendre dans le « <em>scurolo</em>« , crypte où est conservé le corps de Saint-Charles, archevêque milanais du 16e siècle.</p>
<p>En se dirigeant vers l&rsquo;arrière du choeur, on passe devant la porte de la « <em>Sacristie des Monseigneurs</em> » (côté sud), puis devant la statue du Pape Martino V, de Jacopino da Tradate et enfin devant le tombeau du Cardinal Caracciolo, de Bambaia.</p>
<p>On passe ensuite sous les trois grandes fenêtres gigantesques de l&rsquo;abside (les plus vastes du monde) ravivées dans leur magnifique architecture par les vitraux superbes de coloris et de délicate facture. Les scènes figurées sont tirées du Nouveau Testament,  de l&rsquo;Apocalypse et de l&rsquo;Ancien Testament; elles ont été composées par ce magicien du vitrail artistique que fut Giuseppe Bertini au 19e siècle.</p>
<p>On arrive au portail de la sacristie nord dite « <em>Sacristie des Diacres</em> » présentant un fronton non moins élégant que celui de la sacristie qui fait face.</p>
<div id="attachment_4157" style="width: 610px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/photo-Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4157" class="size-full wp-image-4157" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/photo-Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg" alt="Une photo du Duomo de Milan par Giacomo Brogi " width="600" height="454" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/photo-Brogi-Giacomo-1822-1881.jpg 600w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/photo-Brogi-Giacomo-1822-1881-300x227.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4157" class="wp-caption-text">Une photo du Duomo de Milan par Giacomo Brogi</p></div>
<p>Dans la partie gauche du transept, on remarque un grand candélabre de bronze, précieux travail français du 13e siècle, haut de 5 mètres, et dont les branches peuvent supporter 28 cierges,  don de la famille Trivulzio (16e siècle).</p>
<p>Si le temps est beau,n&rsquo;hésitez pas vous rendre sur la toiture du Dôme et sur  la terrasse située sous la « <em>Madonnina</em> » . Le panorama que l&rsquo;on découvre donne une idée complète de la forêt de marbre qu&rsquo;est  la cathédrale et permet de l&rsquo;admirer ainsi que les innombrables statues et ornements divers.</p>
<p>Du sommet de la plus haute flèche (qui, de la tête de la <em>Madonnina</em> domine la place de près de 109 mètres), la vue s&rsquo;ouvre amplement sur la plaine lombarde et si le temps est clair, sur les chaînes des Alpes et des Apennins Ligures. La <strong>statue de la Madonnina</strong> en cuivre doré est une oeuvre dessinée par Perego. Haute de plus de 4 mètres, elle fut fondue en 1773.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Visiter la Cathédrale de Milan</span> : <span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></strong>La cathédrale est ouverte de 7 heures à 19 heures.<br />
L&rsquo;entrée est gratuite.<br />
Il faut s&rsquo;acquitter de 2 € pour l&rsquo;autorisation de photographier (<em>photographic pass</em>).<br />
Audioguide (non obligatoire) : 5 €.</p>
<p>La terrasse est ouverte de 9 h à 19 h (fermeture de la billetterie à 18 h).<br />
Le tarif est de 12 € en ascenseur et de 7 € à pied. (Tarifs réduits 6 € et 3,5 € pour les poins de 12 ans et les plus de 65 ans).</p>
<div id="attachment_4163" style="width: 610px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Angelo-Morbelli.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4163" class="size-full wp-image-4163" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Angelo-Morbelli.jpg" alt="Les aiguilles du Duomo par Angelo Morbelli" width="600" height="364" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Angelo-Morbelli.jpg 600w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/03/Angelo-Morbelli-300x182.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4163" class="wp-caption-text">Les aiguilles du Duomo par Angelo Morbelli</p></div>
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		<title>Douze siècles de musique en Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2014 18:54:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La musique italienne a profondément influencé l&#8217;histoire de la musique européenne. Elle est une pierre angulaire du monde de l&#8217;art en Italie. Voici quelques-uns des grand nom de cet art majeur. La plus ancienne musique européenne, dont il nous reste encore de nombreux documents, est le chant grégorien qui tire son nom de Saint Grégoire. ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La musique italienne a profondément influencé l&rsquo;histoire de la musique européenne. Elle est une pierre angulaire du monde de l&rsquo;art en Italie. Voici quelques-uns des grand nom de cet art majeur.</strong></p>
<p>La plus ancienne musique européenne, dont il nous reste encore de nombreux documents, est le chant grégorien qui tire son nom de <strong>Saint Grégoire</strong>. Ce pape réforma et codifia, au 6e siècle, la <strong>musique sacrée</strong> dont les premières règles avaient déjà été dégagées par <strong>Saint Ambroise</strong>, évêque de Milan au 4e siècle. De ce fait, les chants se nommèrent respectivement <strong>chant ambrosien</strong> et <strong>chant grégorien</strong>.</p>
<ul>
<li>On doit à <strong>Guido d&rsquo;Arezzo</strong> (995-1050) la portée musicale, invention d&rsquo;importance capitale.</li>
<li><strong>Jacopone da Todi</strong>, connu pour les « <em>Laudi francescane</em> » et un « <em>Stabat Mater</em>« , vécut entre 1230 et 1306.</li>
<li><strong>Pierluigi da Palestrina</strong> (1525-1594), auteur  très fécond, ( » <em>Messa di Papa Marcello</em>« , « <em>Stabat Mater</em> » à deux voix) est un  représentant de l&rsquo;Ecole romaine.</li>
</ul>
<p>Le premier grand musicien moderne Italien est toutefois <strong>Claudio Monteverdi</strong> (1567-1643), auteur d&rsquo;opéras et de madrigaux.</p>
<p><strong>Monteverdi « L&rsquo;Orfeo »</strong><br />
<iframe loading="lazy" title="Monteverdi - L&#039;Orfeo - Savall" width="620" height="465" src="https://www.youtube.com/embed/yxBT1pfVAKQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au 17e siècle fleurissent de nouvelles formes musicales avec :</p>
<ul>
<li><strong>Giacomo Carissimi</strong> (1605-1674), auteur d&rsquo;oratorios.</li>
<li><strong>Jean Baptiste Lulli</strong> (1632-1687), qui fut le fondateur de l&rsquo;opéra en France.</li>
<li><strong>Alessandro Stradella</strong> (1645-1682), qui bien que Napolitain représente l&rsquo;Ecole vénitienne.</li>
<li><strong>Arcangelo Coelli</strong> (1654-1713), un des premiers compositeurs de musique pour violon.</li>
<li><strong>Alessandro Scarlatti</strong> (1667-1725) est un pur représentant de l&rsquo;opéra napolitain.</li>
<li><span style="text-decoration: underline;"><a title="La Musique à Venise au 18e siècle" href="https://italie-decouverte.com/venise-la-musique-a-venise-au-18e-siecle/"><strong>Antonio Vivaldi</strong></a></span> doit être considéré comme le créateur du concerto pour violon.</li>
<li><strong>F.Maria Veracini</strong> (1685-1750), auteur de musique orchestrale.</li>
</ul>
<p><strong>Antonio Vivaldi. « L&rsquo;été » des quatre saisons</strong><br />
<iframe loading="lazy" title="Mari Samuelsen: Vivaldi - &quot;Summer&quot; from Four Seasons" width="620" height="349" src="https://www.youtube.com/embed/g65oWFMSoK0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec le le<span style="text-decoration: underline;"><a title="La Musique à Venise au 18e siècle" href="https://italie-decouverte.com/venise-la-musique-a-venise-au-18e-siecle/"><strong> 18e siècle</strong></a></span>, la musique s&rsquo;émancipe de l&rsquo;élément verbal et s&rsquo;exprime en une forme purement instrumentale. L&rsquo;Italie de cette période compte un très grand nombre d&rsquo;excellents compositeurs :</p>
<ul>
<li><strong>Giovanni Battista Martini</strong> (1706-1784), par ailleurs aussi grand théoricien.</li>
<li><strong>Giambattista  Pergolesi</strong> (1710-1735), auteur d&rsquo;opéras et de musique instrumentale.</li>
<li><strong>Nicolo Vito Piccinni</strong> (1728-1800), de l&rsquo;Ecole Napolitaine, représentant de l&rsquo;opéra italien.</li>
<li><strong>Gaspare Sacchini</strong> (1734-1786), auteur d&rsquo;un grand nombre d&rsquo;opéras.</li>
<li><strong>Luigi Boccherini</strong> (1740-1805), le plus grand des compositeurs italiens de musique instrumentale de son temps.</li>
<li><strong>Giovanni Paisiello</strong> (1740-1816) de l&rsquo;Ecole napolitaine.</li>
<li><strong>Domenico Cimarosa</strong> (1749-1801), auteur du « <em>Mariage secret</em> » ( <em>Matrimonio segreto</em>).</li>
<li><strong>Antonio Salieri</strong> (1750-1825),qui fut le maître de Beethoven et de Schubert.</li>
<li><strong>Muzio Clementi</strong> (1752-1832), qui passa sa vie en Angleterre.</li>
<li><strong>Luigi Cherubini</strong> (1760-1842), de Florence, qui se fit naturaliser Français et fut le maître de plusieurs musiciens tels que Halévy, Auber, Adam et Fétis.</li>
<li><strong>Gaspare Spontini</strong> (1774-1851), considéré comme successeur de Cherubini.</li>
</ul>
<p>En ce qui concerne particulièrement la musique pour violon, le 19e siècle vit un des plus grands violonistes qui aient jamais existé: <strong>Niccolo Paganini</strong> (1781-1840), Génois, artiste d&rsquo;exception, compositeur, véritable prodige.</p>
<p><strong>Paganini « La Campanella »</strong><br />
<iframe loading="lazy" title="Salvatore Accardo plays La Campanella by Paganini" width="620" height="465" src="https://www.youtube.com/embed/YaxHZxvmSwQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L&rsquo;époque eut un autre grand compositeur: <strong>Gioacchino Rossini</strong> (1792-1868), auteur entre autres du « <em>Barbier de Séville</em>« , de « <em>Guillaume Tell</em>« , de « <em>L&rsquo;Italienne à Alger</em>« .</p>
<p>La gloire du siècle s&rsquo;enrichit encore des oeuvres et des compositions de :</p>
<ul>
<li><strong>Saverio Mercadante</strong> (1795-1870), qui suivit les traces de Rossini.</li>
<li><strong>Giovani Pacini</strong> (1796-1867), auteur d&rsquo;un grand nombre d&rsquo;opéras, parmi lesquels « <em>Sapho</em> » et « <em>Medea</em>« </li>
<li><strong>Gaetano Donizzetti</strong> (1797-1848), que « <em>L&rsquo;Elixir d&rsquo;amour</em>« , « <em>Lucie de Lamermoor</em>« , « <em>La Favorite</em>« , « <em>Don Pasquale</em> » ont rendu célèbre.</li>
</ul>
<p>Donizetti « L&rsquo;Elixir d&rsquo;amour »<br />
<iframe loading="lazy" title="Gaetano Donizetti - L&#039;elisir d&#039;amore - &quot;Una furtiva lagrima&quot; (Leopold Simoneau)" width="620" height="465" src="https://www.youtube.com/embed/qVqLBCs1_BM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Lire aussi : <strong><a href="https://italie-decouverte.com/la-musique-italienne-au-19e-siecle/">La musique italienne au 19e Siècle</a></strong></p>
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		<title>Renaissance et Littérature Italienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 11:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la fin du Quattrocento (15e siècle) jusqu&#8217;à la moitié du Cinquecento (16e siècle), s&#8217;écoule l&#8217;âge d&#8217;or de la Renaissance italienne, dont les astres de première grandeur sont Machiavel et l&#8217;Arioste. Nicolas Machiavel (1469-1527) fut un grand historiographe et homme d&#8217;état, en même temps qu&#8217;illustre et fécond écrivain. Il est l&#8217;auteur d&#8217;une oeuvre politique majeure, ...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De la fin du Quattrocento (15e siècle) jusqu&rsquo;à la moitié du Cinquecento (16e siècle), s&rsquo;écoule l&rsquo;âge d&rsquo;or de la Renaissance italienne, dont les astres de première grandeur sont Machiavel et l&rsquo;Arioste.</strong></p>
<p><strong>Nicolas Machiavel</strong> (1469-1527) fut un grand historiographe et homme d&rsquo;état, en même temps qu&rsquo;illustre et fécond écrivain. Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;une oeuvre politique majeure, « Le Prince », mais aussi des »Histoires florentines » et au théâtre de « La Mandragore » une des plus importante comédies de son temps.</p>
<p><strong>Ludovico Ariosto </strong><span style="line-height: 1.5em;">(1474-1533)</span><span style="line-height: 1.5em;">, dit en français <strong>L&rsquo;Arioste</strong>,  représente la <strong>Renaissance</strong> comme <a title="Trecento et Littérature Italienne" href="https://italie-decouverte.com/trecento-et-litterature-italienne/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Dante</strong></span></a> résume le moyen-âge. La principale de ses oeuvres est le « <strong>Roland furieux</strong> » (<em>Orlando Furioso</em>) au souffle puissant et d&rsquo;un sentiment exquis.</span></p>
<p>Parmi ceux qui s&rsquo;attachèrent à écrire en « <em>vulgaire</em> » ou en langue italienne, tandis que beaucoup utilisaient encore le latin, on peut citer <strong>Pietro Bembo</strong> (1470-1547) qui, secrétaire du pape Leon X, est l&rsquo;auteur de splendides dialogues sur l&rsquo;amour intitulés « <strong>Asolani</strong>« .</p>
<p>On doit aussi nommer <strong>Baldassare Castiglione</strong> (1478-1529), également homme d&rsquo;état, auteur d&rsquo;une oeuvre en prose d&rsquo;un art achevé : « <strong>Le Courtisan</strong> » où se reflète l&rsquo;âme du grand monde et des cours du temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la poésie satirique et burlesque, rappelons le poème l&rsquo; « <em>Orlando Innamorato</em> » de <strong>Francesco Berni</strong> (1497-1535), imitation plus ou moins heureuse de celui de Boiardo.</p>
<p>L&rsquo;époque connut de notables écrivains de théâtre: l&rsquo;Homme d&rsquo;état florentin <strong>Laurent de Medicis</strong>, le frère Dominicain <strong>Giordano Bruno</strong>, <strong>Francesco d&rsquo;Ambra</strong>, <strong>Lasca</strong> et <strong>Cecchi</strong>. Quant à <strong>Guicciardini</strong> (1483-1540) il consacra son grand talent à l&rsquo;histoire et rédigea une histoire de l&rsquo;Italie, limitée à la période des luttes entre la France et l&rsquo;Espagne.</p>
<p>L&rsquo;époque eut aussi ses biographes de grande valeur :</p>
<ul>
<li><strong>Giorgio Vasari</strong> (1511-1574) fut architecte et peintre, est connu spécialement pour son oeuvre monumentale, intitulée « la Vie des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes ».</li>
<li><strong>Benvenuto Cellini</strong> (1500-1571)  ciseleur sans égal, écrivit notamment son autobiographie.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le nombre des conteurs est également très grand à cette époque, plus grand même que celui des autres écrivains. D&rsquo;Anton Francesco Grazzini (dit Lasca, cité plus haut) à <strong>Matteo Bandello</strong>, le plus grand du Cinquecento, à <strong>Agnolo Firenzuola</strong>, à <strong>Luigi da Porto</strong>, à <strong>Ortensio Lando</strong>, à <strong>Pietro Fortini</strong>, il y a toute une suite d&rsquo;oeuvres pleines de grâce, d&rsquo;imagination et de variété.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la seconde moitié du Cinquecento, la domination espagnole influe de manière particulière sur la littérature, cependant que prennent un  relief particulier deux genre jusqu&rsquo;ici délaissés : « <strong> La Comedia dell&rsquo;arte</strong> » et le <strong>drame pastoral</strong>.</p>
<p><strong>Torquato Tasso</strong>, dit <strong>Le Tasse</strong> (1544-1595) auteur d&rsquo; « Amyntas » &#8211; oeuvre qui connut un très grand succès &#8211; et surtout du très célèbre poème épique « <strong>La Jérusalem délivrée</strong> » (<em>Gerusalemme Liberata</em>) remplit l&rsquo;époque. Mais à côté de lui il faut faire une place à <strong>G.B. Guarani</strong> (1537-1612) qui conçut à l&rsquo;imitation du Tasse le « <strong>Pastor Fido</strong>« , oeuvre de grand mérite.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/tasso.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4019" alt="tasso" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/tasso.jpg" width="438" height="599" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/tasso.jpg 438w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/tasso-219x300.jpg 219w" sizes="(max-width: 438px) 100vw, 438px" /></a></p>
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		<title>Quelques fêtes en Italie (1)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2013 16:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Terre de traditions ancestrales et pays très ancré dans le Catholicisme, l&#8217;Italie ne manque pas de multiples fêtes, tant profanes que religieuses. Dans chaque région, dans chaque province, presque dans chaque ville, des cérémonies et célébrations auxquelles la population est très attachée, pour le plus grand plaisir des visiteurs. L&#8217;Epiphanie La première grande fête de ...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://italie-decouverte.com/quelques-fetes-en-italie/">Quelques fêtes en Italie (1)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://italie-decouverte.com">Italie-decouverte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Terre de traditions ancestrales et pays très ancré dans le Catholicisme, l&rsquo;Italie ne manque pas de multiples fêtes, tant profanes que religieuses. Dans chaque région, dans chaque province, presque dans chaque ville, des cérémonies et célébrations auxquelles la population est très attachée, pour le plus grand plaisir des visiteurs.</p>
<p><span style="color: #888888;"><b>L&rsquo;Epiphanie</b></span><br />
La première grande fête de l&rsquo;année est celle de l&rsquo;Epiphanie, qui se déroule dans la nuit du 5 et 6 janvier. A Rome, sur la merveilleuse <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Piazza Navona" href="https://italie-decouverte.com/rome-piazza-navona/">Piazza Navona</a></strong></span>, on fête l&rsquo;arrivée de la fabuleuse « <strong>Befana</strong> » la sorcière qui apporte friandises aux « enfants sages » et morceaux de charbon aux autres.  Tout autour de la place s&rsquo;élèvent tréteaux et barques de bois éclairés « <em>a giorno</em>« . Jouets, confiseries, beignets, bijouterie de pacotille et tant d&rsquo;autres choses utiles et inutiles, se vendent à un public dense et assourdissant qui, pour ajouter encore à un bruit considérable souffle à perdre haleine dans des traditionnelles trompettes de fer blanc&#8230; Le côté religieux de la fête garde son importance avec les cérémonies et les rites de Sant&rsquo;Atanasio et de l&rsquo;<span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Santa Maria in Aracoeli" href="https://italie-decouverte.com/rome-santa-maria-in-aracoeli/">Aracoeli</a> </strong></span>et aussi avec la grande crèche de <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Sant Andrea della Valle" href="https://italie-decouverte.com/rome-sant-andrea-della-valle/">Sant&rsquo;Andrea della Valle</a></strong></span>.</p>
<div id="attachment_4170" style="width: 202px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/carnaval-ivrea.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4170" class=" wp-image-4170  " style="margin: 6px 10px;" alt="Le Carnaval d'Ivrea en 1866" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/carnaval-ivrea.jpg" width="192" height="270" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/carnaval-ivrea.jpg 300w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/carnaval-ivrea-213x300.jpg 213w" sizes="(max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a><p id="caption-attachment-4170" class="wp-caption-text">Le Carnaval d&rsquo;Ivrea en 1866</p></div>
<p><b><br />
<span style="color: #888888;">Le carnaval</span></b><br />
A quelques exceptions près, le carnaval a perdu en Italie son charme ancien et, désertant la rue, il s&rsquo;est réfugié dans les salles de bal, dans les théâtres et dans les lieux de plaisir nocturnes. Il n&rsquo;est plus la fête populaire qu&rsquo;il était au cours des siècles passés.<br />
Certains carnavals ont tout de même survécu à l&rsquo;épreuve du temps, d&rsquo;autres ont connu une résurrection récente grâce à l&rsquo;effort de passionnés. Si le <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888;"><strong><a title="Le Carnaval de Rome" href="https://italie-decouverte.com/le-carnaval-de-rome-histoire/"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Carnaval de Rome</span></a></strong></span></span> a aujourd&rsquo;hui disparu, <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888;"><strong><a title="Le Carnaval de Venise (1)" href="https://italie-decouverte.com/le-carnaval-de-venise-1/"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Carnaval de Venise</span></a></strong></span></span>  est un des plus célèbres du monde.<br />
<span style="line-height: 1.5em;">A <strong>Ivrea</strong>, les gardes et les « <em>abba</em>« , vêtus d&rsquo;anciens et pittoresques costumes, forment un cortège animé. La tradition a été reprise également à <strong>Viareggio</strong> où le carnaval a pris un nouvel éclat. La foule en liesse assiste au défilé de chars. Citons aussi les très renommés carnavals de <strong>Cento</strong>, de <strong>Manfredonia</strong>, de <strong>Striano</strong>, de <strong>Putignano</strong>, de <strong>Satriano</strong> ou d&rsquo;<strong>Acireale</strong>.</span></p>
<p><b><span style="color: #888888;"> La Semaine Sainte</span><br />
</b><span style="line-height: 1.5em;">L&rsquo;Italie est un pays éminemment catholique. Il ne faut pas s&rsquo;étonner  si les cérémonies de la Semaine Sainte y atteignent une importance spectaculaire qu&rsquo;on peut comparer seulement à celles qui se déroulent  en Espagne. Il n&rsquo;est pas de cité grande ou petite qui ne rappelle la tragédie du Golgotha. (Suite Article : <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888;"><strong><a title="La Semaine Sainte à Rome" href="https://italie-decouverte.com/la-semaine-sainte-a-rome/"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Semaine Sainte à Rome</span></a></strong></span></span>)<br />
</span></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Le Scoppio del Carro à Florence</strong></span><br />
A <strong><a title="Une histoire de Florence" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-florence/">Florence</a></strong>, se déroule le jour du Samedi saint, sur la place du Duomo, la cérémonie de l&rsquo; « Explosion du char » (<em>Scoppio del Carro</em>), née de l&rsquo;ancienne coutume de porter le feu sacré de maison en maison justement le Samedi saint. On allumait ce feu en frottant une pierre à feu sur un fragment du Saint Sépulcre. La cérémonie était célébrée à Santa Maria Sopra Porta et l&rsquo;étincelle allumait une torche qui était transportée en procession à Saint-Jean avant de communiquer le feu aux foyers des citadins. Vers le 15e siècle, la famille des Pazzi fit construire un char pour donner une plus grande importance à la chose. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;usage s&rsquo;est maintenu. Un char tiré par des boeufs et bourré de pétards est amené devant Santa Maria del Fiore. A la fin de la messe, une « <em>colombina</em>« , fusée en forme de colombe courant sur un câble d&rsquo;acier provoque l&rsquo;allumage d&rsquo;une mèche et le char explose. D&rsquo;après la façon dont se produit l&rsquo;explosion, on tire des augures sur les récoltes prochaines.</p>
<p><b><span style="color: #888888;">Pâques</span><br />
</b><span style="line-height: 1.5em;">Le dimanche de Pâques revêt une solennité spéciale à <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Rome" href="https://italie-decouverte.com/rome/">Rome</a></strong></span> où généralement ce jour-là, des touristes affluent. </span><span style="line-height: 1.5em;">Des messes solennelles sont célébrées dans les basiliques <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="La Basilique Saint Pierre" href="https://italie-decouverte.com/rome-la-basilique-saint-pierre/">Saint-Pierre</a></strong></span>, à <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Saint Jean de Latran" href="https://italie-decouverte.com/rome-saint-jean-de-latran/">Saint-Jean de Latran</a></strong></span>, et <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Sainte Marie Majeure" href="https://italie-decouverte.com/rome-sainte-marie-majeure/">Sainte-Marie Majeure</a></strong></span>. Dans les autres églises, on expose des reliques.</span></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>1er Mars : Saint-Efisio à Cagliari</strong></span><br />
Passons pour un instant en Sardaigne : à Cagliari on fête <strong>Saint-Efisio</strong> le 1er mars en mémoire de ses interventions miraculeuses. Les éclatants costumes du Campidano contribuent à rendre le spectacle plus beau.</p>
<p><b><span style="color: #888888;">1er Mai : Il Calcio in costume à Florence</span><br />
</b><span style="line-height: 1.5em;">Le 1er dimanche de mai se joue à <span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Une histoire de Florence" href="https://italie-decouverte.com/une-histoire-de-florence/">Florence</a></strong></span> sur la <strong>Piazza della Signoria</strong> la fameuse partie de ballon du 16e siècle. On sait en effet qu&rsquo;en 1530, la jeunesse florentine joua sur cette place, par une sorte de défi, une partie de ballon tandis que les troupes impériales assiégeaient la ville. Les joueurs sont en costumes anciens.</span></p>
<div id="attachment_4182" style="width: 190px" class="wp-caption alignright"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/nicolas-bari.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4182" class=" wp-image-4182 " style="margin: 6px 10px;" alt="Saint Nicolas de Bari" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/nicolas-bari.jpg" width="180" height="240" /></a><p id="caption-attachment-4182" class="wp-caption-text">Saint Nicolas de Bari</p></div>
<p><span style="color: #888888;"><b>7 Mai : Saint Nicolas à Bari</b></span><br />
Le cortège de <strong>San Nicola</strong> à Bari, le 7 mai, est somptueux et caractéristique. Un page à cheval, portant un étendard avec le blason de la cité, ouvre la marche. Les pêcheurs et les marins le suivent escortant une embarcation placée sur un char. L&#8217;embarcation transporte quelques marins en costume médiéval qui rappellent le transport à Bari en 1087 des dépouilles du saint. La fête se prolonge dans la journée du 8 mai : la barque fait alors la navette entre le vieux port et la plage de <strong>Filoscene</strong> où la statue du saint est exposée à la vénération des fidèles. On procède ensuite au retour de la statue à la cité par mer sous une pluie de feux d&rsquo;artifice. Un cortège clôt la cérémonie.</p>
<p><b> </b></p>
<div id="attachment_4186" style="width: 202px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Palio-Asti-18e.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4186" class=" wp-image-4186  " style="margin: 6px 10px;" alt="Le Palio d'Asti" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/10/Palio-Asti-18e.jpg" width="192" height="150" /></a><p id="caption-attachment-4186" class="wp-caption-text">Le Palio d&rsquo;Asti</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Le Palio d&rsquo;Asti</strong></span><br />
La fête animée et pittoresque du Palio de Asti dans la première décade de mai, remonte au 13e siècle et se célèbre à l&rsquo;occasion de la fête de Saint-Second. Elle n&rsquo;a pas la magnificence de celle de Sienne mais est certainement digne d&rsquo;être connue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #888888;"><span style="color: #333333; line-height: 1.5em;"> </span></span></p>
<p><span style="line-height: 1.5em;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Quelques fêtes en Italie (2)" href="https://italie-decouverte.com/quelques-fetes-en-italie-2/">Quelques fêtes en Italie (2)</a></strong></span><br />
</span><span style="text-decoration: underline;"><strong><a title="Quelques fêtes en Italie (3)" href="https://italie-decouverte.com/quelques-fetes-en-italie-3/"><span style="line-height: 1.5em;">Quelques fêtes en Italie (3)</span></a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>De la République Cisalpine à l&#8217;Unité Italienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:47:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment ou éclate la Révolution française, l&#8217;Italie traverse une période de bien-être et progresse dans tous les domaines, surtout grâce à la volonté de la classe moyenne qui s&#8217;est formée entre des paysans ignorants et peu soucieux de politique et l&#8217;aristocratie, généralement occupée de mondanités. Les esprits cultivés et entreprenants, soucieux du sort de ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au moment ou éclate la Révolution française, l&rsquo;Italie traverse une période de bien-être et progresse dans tous les domaines, surtout grâce à la volonté de la classe moyenne qui s&rsquo;est formée entre des paysans ignorants et peu soucieux de politique et l&rsquo;aristocratie, généralement occupée de mondanités. Les esprits cultivés et entreprenants, soucieux du sort de la patrie, ne manquaient pas cependant, dans cette classe non plus.</strong></p>
<p>Telle est la situation, quand survint la <strong>domination française</strong> après les convulsions révolutionnaires et les conquêtes napoléoniennes. C&rsquo;est alors que se produit le principal événement de l&rsquo;histoire italienne : l&rsquo;<strong>avènement de la République cisalpine</strong> (1802), devenue par la suite la <strong>République italienne</strong> (1802).</p>
<p>La France arriva jusqu&rsquo;à <strong>Naples</strong> après en avoir chassé les <strong>Bourbons</strong> (1806). Puis le pouvoir temporel du pape lui-même prit fin (1809).</p>
<p>La formation de la <strong>République cisalpine</strong> peut être considérée comme le premier pas vers l&rsquo;unité italienne. Autour de 1810  l&rsquo;Italie se divisait en somme en <strong>trois blocs</strong> :</p>
<ul>
<li>L&rsquo;un incorporé a l&rsquo;<strong>Empire français</strong> et comprenant le Piémont, la Ligurie, la Toscane et le Latium, outre Parme et Plaisance;</li>
<li>Un autre constitué par le <strong>Royaume italique</strong> et comprenant la Lombardie, la Vénétie, le Trentin, les Marches, la Romagne et Modène;</li>
<li>Un troisième, formé par l&rsquo;<strong>ancien Royaume de Naples</strong>.</li>
</ul>
<p>Les Bourbons et la maison de Savoie s&rsquo;étaient réfugiés en Sardaigne et en Sicile.</p>
<p>Après le chute de Napoléon, il fut possible de chasser les Français de toute l&rsquo;Italie sauf de <strong>Naples</strong> où ils résistèrent, avec <strong>Joachim Murat</strong>, jusqu&rsquo;en 1815.</p>
<p>La Restauration ramena la situation à ce qu&rsquo;elle était en 1796, à peu de choses près.  Il y eut donc :</p>
<ul>
<li>une <strong>Lombardie-Vénétie</strong> dominée par les Autrichiens</li>
<li>un  royaume Sarde avec Gênes et la Toscane y compris Lucques, déjà république autonome.</li>
</ul>
<p><strong><br />
Le Risorgimento</strong><br />
Mais de 1815 à 1831 se font entendre les premiers accents du « <em>Risorgimento</em>« . Le mouvement se limite à quelques aspirations politiques fort modérées et non encore concertées, en vue de l&rsquo;<strong>unification italienne</strong>; mais ne manquent ni les conspirations, ni les actes de courage isolés et de portée forcément limitée.</p>
<p>La période la plus caractéristique du Risorgimento est liée au mouvement fondé par<strong> Giuseppe Mazzini</strong> et au programme essentiel et parfait de sa « <strong>Jeune Italie</strong> » (<em>Giovane Italia</em>).</p>
<p>Toutefois l&rsquo;Italie à laquelle aspirait Mazzini, n&rsquo;est encore qu&rsquo;un songe. Le peuple italien n&rsquo;est pas assez mûr; il est resté trop longtemps asservi et il craint trop les polices étrangères. Aussi après l&rsquo;échec du mouvement mazzinien, s&rsquo;établit une <strong>Italie libérale et monarchique</strong> qui avait, entre autres buts, celui de libérer l&rsquo;Italie des <strong>Habsbourg</strong>, grâce à un compromis.</p>
<p>Cependant un vent révolutionnaire secoue l&rsquo;Europe; nous sommes en 1848. C&rsquo;est le début de la guerre des <strong>monarchistes-libéraux contre l&rsquo;Autriche</strong>. Au terme de l&rsquo;expérience, ce sont les forces démocrates populaires qui s&rsquo;installent et s&rsquo;assurent le pouvoir dans les diverses cités et régions (Rome, Venise, Florence, Piémont). Mais les forces non plus ne viennent pas à bout de la puissance étrangère, qui continue à donner du fil à retordre aux <strong>patriotes</strong>.</p>
<p>Enfin les éléments <strong>monarchistes</strong> et les éléments <strong>républicains</strong> s&rsquo;unissent pour coordonner leur action: les <em>mazziniens</em> entrent en lice aussi bien que les monarchistes et, entre 1859 et 1861, une série de campagnes sanglantes, donnent naissance à l&rsquo;<strong>unité italienne</strong> tant attendue.<br />
La principale campagne fut, en 1860,  l&rsquo;<strong>expédition des « Mille »</strong>dirigée par <strong>Giuseppe Garibaldi</strong> (1807-1882). L&rsquo;Italie devint un état unifié avec <strong>Victor-Emmanuel II </strong>(1820-1878), premier roi d&rsquo;Italie.</p>
<p>La lutte se poursuivit avec ardeur tant que tous les italiens ne furent pas réunis sous un seul drapeau. <strong>Rome</strong> en fut le premier épisode : le <strong>20 septembre 1870</strong> la brèche faite dans la <strong>Porte de Pia, </strong>permettant aux « Bersaglieri » de pénétrer dans la ville, marqua l&rsquo;écroulement du pouvoir temporel des papes. Rome fut incluse dans le nouvel Etat, comme <strong>capitale de l&rsquo;Italie</strong>.</p>
<div id="attachment_4004" style="width: 710px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/porta_pia.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4004" class="size-full wp-image-4004" alt="La Porta Pia en 1870, et la brèche visible sur la droite." src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/porta_pia.jpg" width="700" height="491" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/porta_pia.jpg 700w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2014/01/porta_pia-300x210.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a><p id="caption-attachment-4004" class="wp-caption-text">La Porta Pia en 1870, et la brèche visible sur la droite.</p></div>
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		<title>Qui a vu Naples&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 16:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Campanie]]></category>
		<category><![CDATA[Naples]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Troisième ville d&#8217;Italie par sa population, allongée sur l&#8217;une des plus belles baies du monde et l&#8217; un des ports les plus importants de la Méditerranée, Naples est une des villes des villes d&#8217;Europe qui a le plus fait rêver les voyageurs des 18e et 19e siècles. Son charme peut être en quelque sorte synthétisé ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Troisième ville d&rsquo;Italie par sa population, allongée sur l&rsquo;une des plus belles baies du monde et l&rsquo; un des ports les plus importants de la Méditerranée, Naples est une des villes des villes d&rsquo;Europe qui a le plus fait rêver les voyageurs des 18e et 19e siècles.</strong></p>
<p>Son charme peut être en quelque sorte synthétisé par les paroles de Goethe : « <strong>Qui a vu Naples ne peut plus jamais être triste</strong>« .</p>
<p>Belle et fascinante par sa situation sur les <strong>collines</strong> qui entourent le golfe, auréolée d&rsquo;une couronne de villages et de petites villes qui prolongent sa vitalité dans toutes les directions, léchée par une mer tiède, sous un ciel dont la teinte a été exaltée des milliers de fois dans tous les temps, dominée par la masse sombre du <a title="Pompéi – Au-dessous du Volcan" href="https://italie-decouverte.com/pompei-au-dessous-du-volcan/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Vésuve</strong></span></a> qui s&rsquo;étend le long de la partie la plus profonde de <strong>la baie</strong> et forme le centre d&rsquo;une région fourmillante de vie, de culture et d&rsquo;<strong>endroits pittoresques</strong> et attrayants, la ville donne aux visiteurs, dès l&rsquo;abord, une espèce d&rsquo;étourdissement : trop nombreux et trop beaux sont les détails, les personnes, les <strong>attraits naturels</strong>, les <strong>couleurs</strong>, les parfums, les <strong>voix</strong>, les rumeurs , qui animent ce cadre jour et nuit, d&rsquo;une intense variété.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-328" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_4.jpg" alt="naples_4" width="800" height="493" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_4.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_4-300x184.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Les voyageurs les plus blasés disent que peu d&rsquo;autres cités dans le monde possèdent une vivacité à la fois aussi <strong>musicale</strong> et <strong>polychrome</strong>, et où les <strong>oeuvres d&rsquo;art</strong>, l&rsquo;architecture, les <strong>souvenirs</strong>, les gloires, forment un encadrement non moins précieux et somptueux.</p>
<p>Bien qu&rsquo;elle se soit mise à beaucoup de points de vue au rythme des autres <strong>villes italiennes</strong>, <strong>Naples</strong> n&rsquo;en garde pas moins une physionomie bien à elle, une vie qui lui est propre,  incomparablement poétique et humaine, par-dessus lesquelles semblent ondoyer comme un voile impalpable <strong>la douceur de ses chants</strong> et de ses musiques, de la mélancolie mêlée à son sourire&#8230;</p>
<p>Séjourner à Naples est une joie sans égale. Lorsqu&rsquo;on arrive à mieux connaître et à mieux pénétrer la ville, il reste encore à découvrir les beautés de ses environs, sur un vaste rayon, de tous les côtés. Si l&rsquo;on a peu de temps, qu&rsquo;on en fasse un usage avare : à chaque heure, à chaque minute se dévoile à l&rsquo;esprit de l&rsquo;homme attentif, une petite partie de l&rsquo;âme et de l&rsquo;existence de cette <strong>ville délicieuse</strong>, que l&rsquo;on n&rsquo;oubliera jamais.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_6.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-330" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_6.jpg" alt="naples_6" width="800" height="532" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_6.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_6-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Naples semble toujours s&rsquo;étaler en plein vent. <strong>Naples</strong> aime la rue et s&rsquo;y complaît, y déploie une grande partie de son trafic, y jette ses voix et ses sentiments, y chante et y pleure, s&rsquo;y engourdit de beau temps, s&rsquo;y attriste pendant les rares journées sombres de l&rsquo;année. C&rsquo;est la ville que <strong>Virgile</strong> a définie « <strong><em>dulcis Neapolis</em></strong>« , et qu&rsquo;<strong>Horace</strong> appela « <strong><em>otiasa Neapolis</em></strong>« , la ville non point paresseuse, mais « <strong>otiasa</strong> » au sens latin de lieu de délices et de loisirs.</p>
<p>C&rsquo;est au point que l&rsquo;on n&rsquo;est pas tout d&rsquo;abord très séduit par l&rsquo;idée de visiter des <strong>églises</strong>, des <strong>musées</strong> et des <strong>palais</strong>, de s&rsquo;enfermer quand tout le monde semble rester au dehors&#8230; Cependant les trésors artistiques de Naples sont nombreux et précieux. Ils résument les différentes civilisations qui se sont complétées l&rsquo;une l&rsquo;autre dans la succession des siècles.</p>
<p>Visiter la ville et puis aller à <a title="Pompéi – Au-dessous du Volcan" href="https://italie-decouverte.com/pompei-au-dessous-du-volcan/"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pompéi</strong></span></a>, <strong>Herculaneum</strong>, <strong>Pozzuoli</strong>, <strong>Cumes</strong> et en tant d&rsquo;autres endroits plus ou moins célèbres, c&rsquo;est revivre et s&rsquo;imprégner de cette très longue ère <strong>gréco-romaine</strong> de la ville et de la région.</p>
<p>Au cours du <strong>20e siècle</strong>, Naples a un peu changé de physionomie. Elle a vu l&rsquo;assainissement et la démolition plus ou moins rationnels de certains quartiers et s&rsquo;est enrichie de quelques édifices publics, assez peu esthétiques pour la plupart.</p>
<p>Elle a vu rayonner quelques nouvelles artères et naître quelques initiatives de notable importance (comme l&rsquo;<strong>Exposition Triennale d&rsquo;Oltremare</strong>), se multiplier son trafic maritime, ses industries; elle a reçu un nombre toujours <strong>croissant de touristes</strong>, elle a cherché à être toujours plus « à la page ».</p>
<p>Mais, en dépit de tout, il semble bien, et c&rsquo;est un grand bonheur, qu&rsquo;avaient fondamentalement raison et <strong>Virgile</strong> et <strong>Horace</strong>, qui devaient, eux, bien la connaître&#8230;</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_7.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-335" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_7.jpg" alt="naples_7" width="800" height="532" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_7.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/naples_7-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
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		<title>Pompéi &#8211; Au-dessous du Volcan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 14:15:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[antiquité]]></category>
		<category><![CDATA[Campanie]]></category>
		<category><![CDATA[Pompéi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pompéi, fondée par les Osques au 4e siècle avant J.-C., connut l&#8217;influence de la civilisation grecque puis celle des Samnites ( au 5e siècle avant J.-C.) et enfin celle de Rome en 80 avant J.-C. Les Romains l&#8217;enrichirent et l&#8217;embellirent sans compter, la dotant de villas, de propriétés et d&#8217; édifices somptueux, qui le devinrent ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pompéi, fondée par les Osques au 4e siècle avant J.-C., connut l&rsquo;influence de la civilisation grecque puis celle des Samnites ( au 5e siècle avant J.-C.) et enfin celle de Rome en 80 avant J.-C. Les Romains l&rsquo;enrichirent et l&#8217;embellirent sans compter, la dotant de villas, de propriétés et d&rsquo; édifices somptueux, qui le devinrent encore plus à l&rsquo;apogée de l&rsquo;Empire.</strong></p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei_forum.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-321" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei_forum.jpg" alt="pompei_forum" width="800" height="537" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei_forum.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei_forum-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>En 63, un grave <strong>tremblement de terre</strong> la dévasta. On entreprit aussitôt des travaux de reconstruction car rien de laissait prévoir la grave catastrophe de 79, le jour qui correspond au 24 août de notre calendrier.</p>
<p>Ce jour là, une pluie de <strong>lapilli</strong> &#8211; fragment de pierre ponce, furieusement projetés par la <strong>Vésuve</strong> en éruption &#8211; déposa en quelques heures un amas de matière embrasée.<strong> Un tombeau hermétique</strong> scella ensemble maisons et rues.  Si la plus grande partie des <strong>habitants</strong> (estimés alors à 20.000) réussit à quitter <strong>précipitamment</strong> la ville, on peut penser que quelque deux mille restèrent piégés dans cette <strong>énorme trappe</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-310" style="margin: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei3.jpg" alt="pompei3" width="800" height="532" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei3.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei3-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Pendant quelques temps, une partie de <strong>la ville</strong> émergea de la croûte mortelle. Ainsi, aventuriers et les voleurs purent-ils se frayer un chemin entre les édifices qui dépassaient et emporter des objets de valeur. A l&rsquo;époque <strong>des incursions sarrasines</strong>, l&rsquo;endroit était abandonné et d&rsquo;autres tremblements de terre avaient bouleversé l&rsquo;amas confus des ruines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les première fouilles et la découverte de Pompéi</strong><br />
En 1594, ce fut par hasard que l&rsquo;architecte tessinois <strong>Domenico Fontana</strong> découvrit, en construisant un canal,  quelques restes . Il tira ainsi de l&rsquo;oubli le souvenir de Pompéi. Quelques fouilles furent ensuite exécutées sous <strong>Charles de Bourbon</strong>, en 1748, mais seulement pour récupérer des objets précieux et sans but scientifique. Ce fut le mérite de l&rsquo;archéologue italien du 19e siècle <strong>Giuseppe Fiorelli</strong> de découvrir graduellement la ville, sous les auspices du gouvernement italien, et de mettre à jour un grand nombre d&rsquo;objets, de richesses, de <strong>peintures et de décorations</strong>.</p>
<p>Dans les temps les plus récents, <strong>les fouilles</strong>, perfectionnées à tous points de vue, ont donné des résultats encore plus satisfaisants. Au 20e siècle, l&rsquo;archéologue <strong>Amedeo Maiuri </strong>fit, avec un amour extraordinaire et une intelligence très vive, renaître <strong>la cité antique</strong>, sous les yeux du visiteur saisi d&rsquo;admiration et ébloui par la stupéfiante vision.</p>
<p>Tandis que <strong>la Rome antique</strong>, par ses ruines grandioses, nous a révélé surtout le sens de la beauté et de la construction monumentale des Romains, Pompéi nous permet connaître l&rsquo;essence de leur vie, leurs passions, leurs usages, leurs objets familiers, leurs vices, leurs activités ou leurs <em><strong>« otia »</strong></em>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-312" style="margin: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei2.jpg" alt="pompei2" width="800" height="532" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei2.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei2-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;architecture des villas pompéiennes<br />
</strong>En façade sur la rue se trouvait un portique qui donnait accès à un premier<strong> atrium</strong>, pièce centrale de la maison familiale, avec un bassin où se rassemblaient les eaux de pluie, ensuite conduites à la piscine, c&rsquo;est à dire <strong>au réservoir souterrain</strong>. A droite et à gauche de l&rsquo;atrium se trouvaient les<strong> chambres</strong> à coucher. En face de l&rsquo;entrée était la salle de réception pour les invités ou pour la discussion des affaires et à côté était la salle des repas.</p>
<p>D&rsquo;ordinaire à droite et à gauche du petit salon, d&rsquo;autres couloirs conduisaient à la partie la plus intime et réservée à la maison. Là étaient réparties, autour d<strong>&lsquo;un jardin</strong>, d&rsquo;autres chambres à coucher, salle à manger, salle de travail et parfois de<strong> bibliothèque</strong>, ainsi que le « <strong>laraire</strong>« ,  la chapelle de famille.</p>
<p>Au centre de cette partie intérieure était aussi, dans certains cas, un <strong>salon principal</strong>, plus élégant. Sur le côté était la cuisine et les lieux d&rsquo;aisance.</p>
<p>Dans les maisons les plus aisées, derrière le <strong>péristyle</strong>, se trouvait aussi un verger et parfois l&rsquo;entrée de service qui menait sur une rue secondaire. Certaines maisons avaient un étage supérieur où étaient logés les domestiques.</p>
<p>Les maisons plus modestes possédaient  une seule <strong>cour</strong>. Du côté de la rue, mais pas toujours reliés avec l&rsquo;intérieur, se trouvaient les magasins, même dans le cas d&rsquo;<strong>habitations patriciennes</strong>. L&rsquo;extérieur était le plus souvent modeste, et même à l&rsquo;intérieur <strong>le marbre</strong> n&rsquo;était que rarement employé.</p>
<p><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1238" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei4.jpg" alt="pompei4" width="800" height="532" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei4.jpg 800w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/pompei4-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
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		<title>Arezzo &#8211; Pétrarque et Della Francesca</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 12:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Toscane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au confluent de la Chiana et de l&#8217;Arno, Arezzo est connue pour son tournoi du Sarrasin (Giostra del Saracino), reconstitution historique médiévale avec défilé en costumes du 14e siècle. Il a lieu deux fois par an, l&#8217;avant-dernier samedi de juin et le premier dimanche se septembre. Sur la place San Francisco, centre d&#8217;Arezzo, s&#8217;élève San ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au confluent de la Chiana et de l&rsquo;Arno, Arezzo est connue pour son tournoi du Sarrasin (<em>Giostra del Saracino</em>), reconstitution historique médiévale avec défilé en costumes du 14e siècle. Il a lieu deux fois par an, l&rsquo;avant-dernier samedi de juin et le premier dimanche se septembre</strong>.</p>
<p>Sur la place <strong>San Francisco</strong>, centre d&rsquo;<strong>Arezzo</strong>, s&rsquo;élève San Francesco, église commencée en 1322 et restée inachevée. L&rsquo;intérieur s&rsquo;orne des célèbres fresques de <strong>Piero della Francesca</strong>, une des <strong>oeuvres d&rsquo;art</strong> les plus remarquables d<strong>&lsquo;Italie</strong>. On y trouve aussi les fresques de <strong>Spinelo Aretino</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_b.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-292 aligncenter" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="Fresques de Piero della Francesca" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_b.jpg" alt="arezzo_b" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_b.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_b-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>Par le <strong>Corso Italia</strong> on se dirige vers l&rsquo;église romane <strong>Santa Maria della Pieve</strong>, d&rsquo;aspect imposant, qui remonte à la fin du 12e siècle. La façade comporte <strong>cinq arcades aveugles</strong> dans la partie inférieure et trois rangs de galeries. Dans le portail du milieu sont représentés les mois. Le <strong>campanile</strong> du 14e siècle, est percé de quarante fenêtres à deux colonnes.</p>
<p>Derrière l&rsquo;église s&rsquo;étend la pittoresque <strong>Piazza Grande</strong>, entourée d&rsquo;édifices qui remontent au moyen âge et dont l&rsquo;ensemble est l&rsquo;un des plus typiques d&rsquo;Italie. C&rsquo;est là que se déroule la « <strong>Giostra del Saracino</strong> » et c&rsquo;est aussi là que l&rsquo;on admire la <strong>merveilleuse abside</strong> de la <strong>Pieve</strong>.</p>
<p>On remonte le corso Italia et, après l&rsquo;église de la<strong> Pieve</strong>, on voit à gauche le <strong>palais Pretorio</strong>, du 14e siècle, restauré. A côté se trouve la <strong>maison natale de Pétrarque</strong> (né à Arezzo en 1304), siège de l&rsquo;<strong>Accademia Petrarchesca</strong>.</p>
<p>Plus loin s&rsquo;ouvre <strong>le passeggio del Prato</strong>, au sommet de la colline. Au fond du jardin la forteresse dessinée par <strong>Antonio da Sangallo</strong>. Elle est entourée d&rsquo;un parc d&rsquo;où l&rsquo;on découvre une belle vue sur la ville et ses environs.</p>
<p>A gauche du jardin, la cathédrale <strong>San Donato</strong>, <strong>Dôme d&rsquo;Arezzo,</strong> a été commencé au 13e siècle, mais les travaux se sont poursuivis pendant de très nombreuses années. A l&rsquo;intérieur, de <strong>style gothique</strong>, il faut voir les vitraux du 16e siècle, l&rsquo;arc de <strong>Saint-Donat</strong>, du 14e siècle, le tombeau de l&rsquo;<strong>évêque guido Tarlati</strong>, de la même époque.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_d.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-291" style="margin: 10px;" title="Cathédrale San Donato, Dôme d'Arezzo" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_d.jpg" alt="arezzo_d" width="640" height="426" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_d.jpg 640w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_d-300x199.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>A côté du Dôme, sur la <strong>place dei Priori</strong>, le palais communal du 14e siècle, restauré. Par la <strong>via Ricasoli</strong> et la <strong>via del Sasso Verde</strong>, on arrive à l&rsquo;église gothique de <strong>San Domenico</strong>, du 13e siècle, où il faut voir le magnifique <strong>Crucifix de Cimabue,</strong> la chapelle <strong>Dragomanni</strong>, les fresques de <strong>Spinello</strong> et <strong>Parri di Spinello</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_e.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-304" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_e.jpg" alt="arezzo_e" width="426" height="640" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_e.jpg 426w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/arezzo_e-199x300.jpg 199w" sizes="(max-width: 426px) 100vw, 426px" /></a></p>
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		<title>Pise &#8211; Le Campo dei Miracoli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laure Monblanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 12:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[monuments]]></category>
		<category><![CDATA[Toscane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pise a été fondée quelques siècles avant Rome, à l&#8217;endroit où à cette époque confluaient le Serchio et l&#8217;Arno. D&#8217;origine grecque, la cité fut ensuite dominée par les Ligures et les Etrusques. Devenue colonie romaine sous le nom de « Colonia Julia Obsequens » , ses chantiers navals étaient déjà célèbres. Au moyen âge, elle eut à ...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pise a été fondée quelques siècles avant Rome, à l&rsquo;endroit où à cette époque confluaient le Serchio et l&rsquo;Arno. D&rsquo;origine grecque, la cité fut ensuite dominée par les Ligures et les Etrusques. </strong></p>
<p>Devenue colonie romaine sous le nom de « <em><strong>Colonia Julia Obsequens</strong></em> » , ses chantiers navals étaient déjà célèbres. Au moyen âge, elle eut à soutenir d&rsquo;âpres luttes contre <span style="text-decoration: underline;"><a title="Venise" href="https://italie-decouverte.com/venise/"><strong>Venise</strong> </a></span>et <span style="text-decoration: underline;"><a title="10 lieux à visiter à Gênes (1)" href="https://italie-decouverte.com/10-lieux-a-visiter-a-genes-1/"><strong>Gênes</strong> </a></span>pour l&rsquo;<strong>hégémonie de la mer</strong>. Alliée de Gênes ou seule, la <strong>République Pisane</strong> combattit souvent les <strong>Sarrasins</strong>. Ses domaines s&rsquo;étendirent à la <span style="text-decoration: underline;"><a title="Au coeur de la culture Sarde :  Sassari" href="https://italie-decouverte.com/sassari-au-coeur-de-la-culture-sarde/"><strong>Sardaigne</strong></a></span>, à une partie de la <strong>Corse</strong> et jusqu&rsquo;aux îles Baléares. <span style="text-decoration: underline;"><a title="A Pise, il n’y a pas que la Tour… (1)" href="https://italie-decouverte.com/a-pise-il-ny-a-pas-que-la-tour-1/"><strong>Pise</strong> </a></span>participa aux<strong> croisades</strong>, et dans la longue et dure guerre des <strong>Guelfes</strong> et des<strong> Gibelins</strong>, elle prit le parti de ces derniers.</p>
<p>Sa <strong>puissance</strong> va croissant à partir de 11e siècle et atteint son apogée au cours du 13e siècle. Puis<strong> la décadence</strong> survient à la suite de luttes intestines et de <strong>guerres</strong> soutenues contre les puissances rivales. La défaite de<strong> la Meloria</strong> (1284) causant la destruction de la flotte par<strong> les Génois</strong>, fut particulièrement grave de conséquences et le déclin suivit la mort de <strong>Henri VII de Luxembourg</strong>, ami politique de la <strong>cité</strong>, qui comptait sur son assistance pour la défendre des menées dangereuses d<strong>&lsquo;Uguccione della Faggiola</strong> et de <strong>Castruccio Castracani</strong>. L&rsquo;accession de <strong>Charles VIII</strong> au <strong>trône de France</strong> ne put empêcher Pise, après un long siège fièrement supporté, de tomber définitivement sous la domination de <strong>Florence</strong>, dont elle partagea ensuite le destin.</p>
<p>Une journée entière, au moins, est nécessaire pour <span style="text-decoration: underline;"><a title="A Pise, il n’y a pas que la Tour… (2)" href="https://italie-decouverte.com/a-pise-il-ny-a-pas-que-la-tour-2/">visiter Pise</a></span>. Il convient de la commencer par les <strong>monuments</strong> les plus importants, c&rsquo;est-à-dire en se transportant sur la <strong>rive droite de l&rsquo;Arno, piazza del Duomo,</strong> où s&rsquo;élèvent, dans une admirable ordonnance, quelques-uns des plus merveilleux édifices d&rsquo;<strong>Italie</strong>.</p>
<p>La <strong>Place du Dôme</strong>, vaste espace que <strong>Gabrielle d&rsquo;Annunzio</strong> a nommé <em><strong>« il prato dei miracoli »</strong></em>, c&rsquo;est-à-dire le champ des merveilles, est le lieu où surgissent la <strong>Cathédrale</strong>,<strong> le Baptistère</strong>, la <strong>Tour penchée</strong> et le « <em><strong>Camposanto</strong></em> » , le tout ayant pour fond sur un côté l&rsquo;ancienne muraille de la forteresse du 12e siècle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/b.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-277" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/b.jpg" alt="b" width="532" height="800" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/b.jpg 532w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/b-199x300.jpg 199w" sizes="(max-width: 532px) 100vw, 532px" /></a></p>
<p style="text-align: left;">La construction du <strong>Dôme</strong> fut commencée en 1063, là où s&rsquo;élevaient un <strong>palais de l&#8217;empereur Adrien</strong> et l&rsquo;église de <strong>Santa Reparate</strong>. Le premier architecte, dont la tombe est sur la façade de l&rsquo;église, en fut<strong> Buscheto</strong>. La construction en forme de croix latine et avec une coupole <strong>elliptique</strong> est de style strictement <strong>roman</strong>.</p>
<p>La façade est surtout l&rsquo;oeuvre de <strong>Rainaldo</strong>, successeur de<strong> Buscheto</strong>. Cinquante deux <strong>colonnes</strong> ornées de beaux chapiteaux forment quatre galeries. La partie inférieure de la façade est constituée par <strong>sept arcades aveugles</strong>, décorées de losanges et de cercles; les arcades se prolongent sur les côtés et sur l&rsquo;arrière.</p>
<p>Les portails sont encadrés de colonnes dont les plus belles sont celles du <strong>portail central</strong>. Les battants de la porte de bronze sont du 17e siècle et remplacent les célèbres portes du 12e de <strong>Bonanno Pisano</strong>, détruites par l&rsquo;incendie de 1596. Sur les battants scènes de la vie de<strong> la Madone</strong>, oeuvres d&rsquo;artistes de la fin du « <em><strong>Cinqueccento</strong> » </em>. Les vantaux de la porte latérale (faisant face à la Tour penchée) dite de <strong>San Ranieri</strong>, oeuvre authentique de <strong>Bonanno Pisano</strong>, où sont représentés des épisodes de la vie du Christ, sont particulièrement remarquables.</p>
<p>Le <strong>Baptistère</strong> a été commencé en 1153 par le <strong>Pisan Diotisalvi</strong>; les deux parties inférieures sont de style<strong> roman,</strong> tandis que la partie supérieure comporte des ornements gothiques. De merveilleuses colonnes soutiennent les quatre <strong>portails</strong>. A l&rsquo;intérieur, huit colonnes et quatre piliers surmontés de <strong>chapiteaux</strong> d&rsquo;une puissante originalité soutiennent une galerie avec piliers et arcs en plein cintre. Les <strong>fonts baptismaux</strong> en marbre polychrome sont de <strong>Guido da Como</strong> (1246).</p>
<p>La <strong>chaire de Nicolo Pisano</strong> (1260) doit être considérée comme la première grande oeuvre de la <strong>Renaissance italienne</strong>. Elle est de forme <strong>hexagonale</strong> et la partie supérieure est ornée de cinq merveilleux<strong> bas-reliefs</strong>. Les sujets d&rsquo;inspiration classique représentent des scènes de la vie du <strong>Christ</strong>. L&rsquo;oeuvre comporte également les figures des <strong>prophètes</strong> et des <strong>évangélistes</strong> et de beaux chapiteaux séparés par des <strong>arcs trilobés</strong> et soutenus par sept colonnes, quelques-unes s&rsquo;appuyant sur des lions. Le<strong> baptistère</strong> est réputé pour son écho.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-278 aligncenter" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" src="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/c.jpg" alt="c" width="562" height="800" srcset="https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/c.jpg 562w, https://italie-decouverte.com/wp-content/uploads/2013/09/c-210x300.jpg 210w" sizes="(max-width: 562px) 100vw, 562px" /></p>
<p>La troisième merveille de cette place est la <strong>Tour penchée</strong> (<em>Torre pendente</em>) dont la construction fut entreprise en 1174 par <strong>Bonanno</strong>. La tour se compose de six <strong>galeries</strong> formées chacune de trente colonnes. Le sommet ne suit pas le mouvement oblique du reste mais s&rsquo;élève presque <strong>verticalement</strong> vers le ciel. L<strong>&lsquo;inclinaison</strong> est due à un affaissement de terrain qui se produisit alors que l&rsquo;<strong>édifice</strong> ne dépassait pas le premier étage. La construction n&rsquo;en fut pas moins conduite à son<strong> terme</strong>. La hauteur maximum (au nord) dépasse de peu 55 m. et la <strong>déviation</strong> de la verticale est d&rsquo;environ 4 m.27; 294 degrés permettent d&rsquo;atteindre <strong>le clocher</strong>, d&rsquo;où on jouit d&rsquo;un vaste panorama.<strong> Galilée</strong> s&rsquo;est servi de la tour pour ses fameuses expérience sur la chute des corps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi : <span style="text-decoration: underline;"><a title="A Pise, il n’y a pas que la Tour… (1)" href="https://italie-decouverte.com/a-pise-il-ny-a-pas-que-la-tour-1/"><strong>A Pise, il n&rsquo;y a pas que la Tour&#8230; (1)</strong></a></span><br />
Lire aussi : <span style="text-decoration: underline;"><a title="A Pise, il n’y a pas que la Tour… (2)" href="https://italie-decouverte.com/a-pise-il-ny-a-pas-que-la-tour-2/"><strong>A Pise, il n&rsquo;y a pas que la Tour&#8230; (2)</strong></a></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://italie-decouverte.com/pise-le-campo-dei-miracoli/">Pise &#8211; Le Campo dei Miracoli</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://italie-decouverte.com">Italie-decouverte</a>.</p>
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